Tous les articles par aisyk

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Cultures Libres ?

Voici quelques citations pour faire réfléchir au sujet du lien entre logiciels libres et cultures.

Pourquoi ce contrôle est-il important ? Parce qu’avoir la liberté signifie avoir la maîtrise de sa propre vie. Si vous utilisez un programme pour mener à bien des tâches affectant votre vie, votre liberté dépend du contrôle que vous avez sur ce programme.
Vous méritez d’avoir un contrôle sur les programmes que vous utilisez, d’autant plus quand vous les utilisez pour quelque chose d’important pour vous.
Richard Stallman,

« Le logiciel libre est encore plus essentiel maintenant »

Quelles sont les règles susceptibles d’assurer une diffusion maximale des articles et connaissances scientifiques sur le web ?
Il faut que les articles soient diffusés sous des formats non privateurs, en accès libre pour tous. Et chacun doit avoir le droit de placer les articles sur un site « miroir », c’est-à-dire de les republier intégralement en indiquant correctement la source.
Richard Stallman,

« La science doit mettre le droit d’auteur de côté »

Plus globalement, à partir du moment où l’ensemble de nos activités sont informatisées, il y a beaucoup plus d’informations sur nous et elles ne peuvent jamais dans leur totalité être effacées, rendues anonymes ou inutilisables – que les logiciels soient
libres ou pas.
Matthieu Amiech, Aurélien Berlan et Nicolas Eyguesier,

« Misère de notre addiction numérique », Le Monde, 03.01.2014 

Nous avons tous, entre les mains, les moyens de participer à changer les choses, à peser sur le débat et les politiques
publiques. Pour certains d’entre nous, nous avons même accès à des informations, tenues secrètes, qui prouvent que les gouvernements et les entreprises agissent parfois de façon contraires aux principes démocratiques et à l’intérêt général. Comme Winston dans 1984, nous avons le devoir d’user de notre sens de la justice pour aider à faire éclater la vérité. C’est pour cela que Julian Assange, Bradley Manning et Edward Snowden doivent être reconnus et protégés et servir d’inspiration aux citoyens aux quatre coins du monde.
Jérémie Zimmermann,

« Pourquoi stocker toutes nos vies sur des serveurs aux Etats-Unis ? », Le Monde, 12.06.2013 

Chaque système de DRM implémenté jusqu’à aujourd’hui a été piraté d’une façon ou d’une autre. C’est vraiment une mauvaise blague pour l’utilisateur moyen : les DRM les bride dans leur vie numérique. Les autres, plus calés, contourneront les règles et pourront imprimer tous les objets brevetés qu’ils voudront. Les DRM ne résoudront véritablement aucun problème. Ils ne le font jamais. Mais ce sera peut-être un élément inévitable de l’avenir de l’impression 3D.
Ryan Whitwan

16 octobre 2012 – ExtremeTech.comTraduction : Kurze, Dryt, Gatitac, goofy, Sylvain, Kiwileaks, Framablog

Les AMAP proposent tout simplement une autre façon de faire ses courses alimentaires. À l’image de l’émergence de GNU/
Linux et des logiciels libres face à Windows et aux logiciels privateurs, les AMAP se composent d’hommes et de femmes qui ont décidé de s’organiser pour ne plus subir un système jugé déloyal, représenté par les coopératives agricoles et la grande-
distribution, qui imposent aux paysans une agriculture intensive et polluante, tout en achetant à des prix irresponsablement bas
des denrées que le consommateur paye au prix fort.
Siltaar,

« Les AMAP : c’est quoi ? c’est bien ! », 20/08/2010

« Les voyageurs qui ont le goût de l’aventure utilisent le Web pour créer une économie internationale du don d’hospitalité. »
David Bollier

10 juin 2010 – OnTheCommonsTraduction Framalang : Kootox, Goofy, Siltaar et Martin, Framablog

« En prenant une position claire en faveur des logiciels libres, des licences libres et des modes de production et de diffusion des
produits de l’esprit qu’elles organisent, les communautés du libre et les entreprises d’économie sociale s’engagent dans un
combat plus vaste que le seul domaine informatique : celui de la reconquête des biens communs. Ce combat est crucial pour
l’avenir nos sociétés. »
Bastien Sibille,

« Économie Sociale et Logiciels Libres : Le temps de l’alliance ? », 01/12/2019

« … Mais ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que
du code »
Sous-titre du Framablog,

Audiotalaia [at054] Regina Burbach – Serendipity Effects

Une petite découverte du netlabel Audiotalaia !

Regina Burbach – Serendipity Effects

We are proud to host the first online release by Regina Burbach, a german sound artist based in Bremen. Burbach presents a two-track album full of field recordings and foley materials. Both pieces presented can be heard as a soundscape collage from different locations, sites and places. The two compositions are a very good example of the way Burbach understands as soundscape composition and its usage as musical material.

01. Monocakes
02. The Painter’s Castle

Date of release: 31.07.12
Format: FILE – MP3
Lenght: 24:25 min
Artwork: Nigel Samways

NOTICE: This Work Contains Binaural Field Recordings, Headphones required

DOWNLOAD FULL RELEASE (archive.org mirror)

DOWNLOAD FRONT COVER (archive.org mirror)
DOWNLOAD BACK COVER (archive.org mirror)
DOWNLOAD ARTWORK (archive.org mirror)

All tracks composed and arranged by Regina Burbach. 2012.

Musique libre en prison

De août 2010 à septembre 2011 | Établissements de la plaine de l’Orbe (Canton de Vaud, Suisse)

“Bien qu’évidemment temporaires, il arrive des moments où les murs autour de nous disparaissent complètement. Là, nous savons que nous avons trouvé la justesse, sans pouvoir dire exactement ce qui s’est produit. Ce que je peux dire personnellement, c’est que c’est très intime, que nous avons touché à quelque chose de très libre, et que chacun peut voir l’autre dans un état semblable. J’ajoute : si ces moments ne détruisent pas les murs de façon définitive, ils montrent que les murs ne sont pas non plus définitifs.”

Immanuel de Souza

L’atelier “Musique libre en prison” s’est déroulé de août 2010 à septembre 2011 à la Colonie des EPO. Les musiciens IMMANUEL DE SOUZA et BENOÎT MOREAU y ont proposé une approche libre de la musique aux personnes détenues, qu’elles disposent ou non de connaissances musicales. Tous les instruments ou objets à possibilités sonores étaient acceptés.

Une telle approche consiste à utiliser le son, ou plus exactement une intention sonore, pour trouver, en équipe, un langage musical libre. Cet “échange musical” va au-delà de toute idée théorique ou esthétique de la musique. Il vise à trouver, ensemble, les règles d’un jeu collectif autour d’un langage musical inventé sans structure définie, si ce n’est le son lui-même.

Le langage en question doit trouver ses propres codes et peut aussi bien être bouleversé en tout temps par un désir collectif de changement. Ainsi, ce mouvement de construction/destruction du langage ira jusqu’à se fixer dans une forme collective qui prendra en compte toutes les forces – et faiblesses – individuelles qui constituent l’ensemble du groupe.

Tout au long de l’année, des enregistrements ont été effectués pour donner lieu à l’édition d’un disque, qui sortira en 2012 sur un netlabel.

L’atelier Musique libre en prison & l’IMO concert en live-streaming • 24 aôut 2011

Pour clore le projet, un concert en live-streaming sur internet a eu lieu le 24 aôut 2011. A cette occasion l’Insubordination Méta Orchestra s’est joint à l’équipe de Musique Libre en Prison.

• Le principe • deux formations, deux lieux de concert intra- et extra-muros, le live-streaming permettant la rencontre entre ces deux espaces-temps via internet. Le public était invité à écouter un concert en live-streaming joué aux Établissements de la plaine de l’Orbe (EPO), puis à assister à une deuxième partie en live, le tout au Théâtre 2.21–tout comme le public présent aux EPO, inversement bien sûr. Les concerts des EPO et du Théâtre 2.21 se sont joués en 4 sets de 20 minutes, alternant entre live et live-streaming.

1er partie aux EPO

2e partie au Théâtre 2.21

3e partie aux EPO

4e partie au Théâtre 2.21

Un CD sera édité en 2013 et révélera la travail réalisé durant les 12 mois d’atelier. En attendant, profitez du concert.

Pour plus d’informations allez à la page “médias”

Source : http://www.prelude.ch/projets/projet-01/