Chronique – Travel #1


CC by 3,0 (à l’exception de Reverse, placé sous CC by-nc 3,0)

 

Travel #1 de PJ.J & The Bad Neighbors est une galette électro plutôt orienté techno et big beat, ce dernier genre étant celui de prédilection de la série d’album « Travel ».

Une série d’albums qui porte bien son nom car elle nous fait voyager librement dans différentes sphères, pas vraiment linéaire. On sent que se sont typiquement des morceaux composés sans réellement envie de les faire participer à un tout (qui prendrait la forme d’un album), mais plus dans l’optique d’en composer pleins. En cela faire une série d’album numérotés fait tout à fait sens, c’est plutôt un point positif.

Les morceaux sont réellement bourrés d’influences diverses et variées (hip-hop par exemple). Ils font aussi souvent incursion dans d’autre genres tel que « Driver One » et « Cities », plus ambiant ou encore « Rhodesr » presque lounge et très easy listening. Impossible de ne pas mentionner aussi « Spy » titre plus électro/rock très bien réalisé.

Pour ceux qui ont pris peur en lisant techno et big beat, n’ayez crainte la musique de PJ.J & The Bad Neighbors est des plus accessible, pas de tempo trop rapide, pas de structure étrange, tout au plus quelques samples (souvent vocaux) viendront parfois égayer l’ensemble.

La production est très bonne, les sons sont bien travaillés et sont vraiment bien mis en valeur par le mixage. Les titres sont composés de manière simple et efficace, ce qui va très bien à ce style de musique. C’est donc du tout bon de ce côté-là.

PJ.J & The Bad Neighbors un groupe assez proche des The Chemical Brothers ou encore de The Prodigy, en moins furieux cependant. Si vous avez en mémoire la bande son du film Fight Club des Dust Brothers, certains passages de Travel #1 vous y feront certainement penser.

Vous pouvez trouver cet album sur Dogmazic 

3 réflexions au sujet de « Chronique – Travel #1 »

  1. Je suis en train d’écouter, tu as raison c’est vraiment bien produit. Il y a une sacrée ambiance dedans, entre le bar lounge et l’extraterrestre de passage 🙂
    Je remarque qu’il y a aussi un travail sur l’ambiance, entre le premier et le deuxième par exemple, on est pas du tout dans la même atmosphère, même si le son est cohérent de l’un à l’autre. Il y a vraiment beaucoup d’influences, comme tu dis, et ça se sent !
    C’est quoi qui te fait penser à The Prodigy dedans ?

    1. Addendum: j’écoutais avec pulseaudio, j’avais pas fait gaffe mais l’equalizer était allumé, et je trouve que ça rend vachement mieux sans (ou avec toutes les fréquences en « flat » :))

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