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Éditorial de LinuxMAO de février 2016

Éditos
Depuis le dernier éditorial de Janvier 2016, il a du s’en passer des choses pour chacun d’entre vous. Pour le site de linuxmao, et en vrac, les nouveautés sont une joute musicale (la sixième) en cours, un nouvel admin’ pour l’accueil des nouveaux arrivants, un record historique du nombre d’utilisateurs uniques ayant visité linuxmao.org, quarante-deux nouvelles inscriptions (ça va faire sourire les geeks ça :-) ), une mise à jour de Tiki Image (le SGC Image qui sous-tend le site linuxmao.org)… et pas mal d’autres choses à lire plus en détail ci-dessous.

Quoi de neuf ?

Et oui, 42 nouvelles inscriptions sur le site, et donc un gros coucou à  vous 42 : crapette, lili0809, Aynil44, blyzzard, Dubix, Airlen, Djachoum, DocOlivier, Soileh, papypom, kmouflages, kisimba, Dim, Wil, acces, tenryu, oviri, Ergory, Tabayo, Arkadi, cassius36, Lutin, Aks, Do14Qc, anarchlinux, Lme59, PATOUCH84, jp4662, Sooncacq, dadoudidon, rosbif, nicodudo, philippeg, File7, KMOMIX, mostagaga, dechichulien, eldritch, bissohm, Danychou, doc et Jimmy-S !

En parlant de nouveaux utilisateurs, Linuxmao a, depuis quelques jours, intégré une nouvelle personne dans les rangs de l’équipe d’administration. Plus précisément, un nouvel admin-accueil qui se nomme « alfybe » et qui prend donc en charge une partie de l’accueil des nouveaux arrivants sur le site. Bravo alfybe !

Musique sur linuxmao

Il est à noter que la joute musicale #6 est en cours : [Joute 6] Danse de minuit et qu’elle se finit dans une semaine, le 14 Février à minuit. Toute participation est la bienvenue !

Autre chose plutôt très intéressant côté musique, Samuel vient de finir la production d’un album réalisé sous linux et explique dans ce fil de discussion des éléments techniques et/ou artistiques qu’il a utilisés au niveau enregistrement, mixage et mastering. À lire de toute urgencetranquillité.

Et aussi, quelques morceaux ont été publiés, comme :

Musique en dehors de linuxmao

Voici une liste de lecture des morceaux déposés en Janvier chez Dogmazic : Dogmazic Janvier 2016. Le mois de Janvier a été productif chez Dogmazic puisque nous parlons là de 73 nouveaux morceaux déposés dans l’archive.

Pour lancer la lecture, cliquez en haut à gauche sur « Ajouter tout » puis sur le triangle de lecture dans le cadre qui apparaît sur la droite.

Nouvelles du monde

La conférence Linux Audio (LAC) prévue n’aura finalement pas lieu dans sa forme habituelle cette année. Elle sera remplacée par une mini-LAC prenant place en Allemagne à Berlin entre les 8 et 10 Avril 2016.

Sur linuxmao

pianolivier et moi-même (olinuxx) avons mis Tiki (le logiciel SGC Image qui sous-tend le site linuxmao.org) à jour. Voir [FAIT] Mise à jour du CMS Tiki 12.2 -> 12.5.

Côté « documentation sur les matériels », le site et sa partie « Portail matériel », s’enrichit d’informations des interfaces audio et/ou MIDI : Asus Xonar DGX, Mackie Onyx 1620i, Edirol UM 2, Yamaha AW1600, Terratec Phase 88 Rack FireWire, Yamaha AG06 et Focusrite Saffire 6 USB. Merci à tous les rapporteurs d’information de participer à ce portail ! Cela permet à de plus en plus de personnes de se faire une idée du matériel audio et/ou MIDI qui fonctionne, ce qui fonctionne à moitié, et ce qui ne fonctionne pas du tout sous GNU/linux.

Les chiffres habituels pour les curieux, pour le mois de Janvier 2016, linuxmao.org a eu : 27 650 visiteurs uniques (c’est le record officiel depuis le début de l’aventure de ce site, le précédent record était de 26 093 visiteurs uniques pour le mois de Janvier 2010), 527 350 pages servies, 2 220 832 hits, et 27.83 Go de bande passante utilisée.

Coté logiciel sur LinuxMAO

  • Le synthétiseur 6PM de m2v2 est passé en version 0.80.1.
  • À noter également la sortie officielle de LibraZiK qui est un projet de distribution audio pour débutant et en français.
  • Création et partage du logiciel et de sa page dédiée MidiTool4LazyPeople qui est développé par un membre de linuxmao : RoKN.
  • J’ai (olinuxx) réalisé une petite veille logiciel. Merci aux rapporteurs d’informations : jams, balthazar et pierrotlo entre autres.
  • Un gros, gros, gros travail en cours d’ardoisebleue sur les différentes pages de ZynAddSubFX. Il nous en dit :
    ardoisebleue : au départ, je souhaitais réaliser un titre pour la joute 6 en utilisant exclusivement ZynAddSubFX pour créer des sons, mais, en explorant le logiciel, je me suis aperçu qu’un support technique en français serait le bienvenu. Je me suis donc décidé à approfondir les pages ZynAddSubFX Moteurs et ZynAddSubFX prise en main. D’ici quelques semaines, ces ajouts devraient être terminés ; laissant çà et là des commentaires à voir concernant les commandes et paramètres que je n’ai pu décrypter. À ce moment, je compte bien sur les utilisateurs avertis de ZynAddSubFX pour aller rectifier et augmenter cette documentation. À très bientôt. Ardoisebleue.

    C’est bien l’esprit de linuxmao ça, merci ardoisebleue !

Côté logiciel en dehors de linuxmao

Quelques mise à jour (parmi d’autres, certainement), dont certaines sont intéressantes par la fait qu’elles arrivent plusieurs années par rapport à la précédente, spécifiquement Tuxguitar qui s’offre une nouvelle version après 7 ans !

Post scriptum

Merci aux petits coups de main de ardoisebleue, programLyrique et sri_raoul pour la rédaction de cet éditorial.

Et bonne musique libre à vous !
olinuxx

Note : article original publié sur linuxmao.

LibraZiK 1.0 – 20160107

La mise au monde du projet semble s’être bien passée et voici donc que LibraZiK sort de son cocon.

LibraZiK studio audio” est un projet de studio audio-numérique complet fabriqué à partir de logiciels libres pour les ouvrages musicaux. LibraZiK est un projet qui a pour objectif de fournir un système robuste, prêt à l’emploi, et avec une documentation à jour, aux francophones souhaitant faire de la Musique Assistée par Ordinateur (M.A.O.).

Avec LibraZiK, vous pourrez apprendre, enregistrer, éditer, jouer, analyser, parfaire,… la musique, bref, faire des tas de choses musicales à l’aide de votre ordinateur. Si ceci vous intéresse, vous pouvez aller lire cette description plus complète du projet.

Vous pouvez d’ores et déjà tester LibraZiK sans forcément l’installer sur votre ordinateur ce qui vous permettra de rencontrer la plupart des fonctionnalités de LibraZiK. Si vous souhaitez par la suite utiliser plus en profondeur LibraZiK et profiter de toutes les fonctionnalités qu’elle apporte, vous pourrez ensuite l’installer.

LibraZiK vient avec plus de 230 logiciels audio-numériques pré-installés comme par exemple :

Pour d’avantage de détails, voir : la liste des logiciels audio-numériques de LibraZiK.

D’autres logiciels viendront s’y adjoindre, semaine après semaine, accompagnés de documentation en français (voir ici pour davantage d’information sur ce processus).

Le projet dispose de plusieurs canaux de communication pour l’entraide que vous pouvez emprunter.

Olivier

PS : La publication originelle de cette nouvelle (en licence LAL 1.3 et CC-BY-SA 4 International) est disponible ici.

Éditorial de LinuxMAO de janvier 2016

Voici l’éditorial de Janvier 2016 parce que bah, vl’a t’y pas qu’y paraît qu’on aurait changé d’année !! Alors, à la bonne vôtre et qu’elle soit chouette celle-là !

Depuis le mois dernier, j’imagine que nous avons tous trop mangé, et peut être même que certains d’entre nous ont trop bu (bouh ! l’alcool, c’est mal ™ ). Et oui, les fêtes de fin d’années sont passées et l’on se rapproche de l’été même si nous avons encore le temps. Cet éditorial sera relativement court n’ayant pas le temps de faire un gros travail de recherche et de rédaction, ça sera donc peut être un peu brut de décoffrage, mettez votre casque de chantier ! cool

Quoi de neuf ?

Depuis le dernier éditorial publié de Décembre 2015 quelques morceaux de musique ont été proposés (voir ci-dessous), l’idée d’une non-joute non-officielle avait été lancée mais malheureusement l’idée ne s’est pas concrétisée. Plusieurs messages également concernant des ateliers linux et MAO ou des démonstrations ou bien encore, un appel à musiciens pour participer à un album par Gilles, tout cela dans le forum Concerts/assoces/événements.

Musique sur linuxmao

Deux morceaux ont été déposés lors du mois de décembre dans le forum des créations. Il s’agit d’un morceau de Phaelencey, dans un genre noise-pop-electro-décalé-… je pourrai en ajouter encore mais je ne crois pas aux descriptions des styles musicaux, le mieux étant donc pour vous d’aller écouter ce morceau :-), et l’autre morceau étant un morceau de Bluedid29 : Noyeladidreg plutôt joyeux et léger. Tous deux des morceaux à écouter de toute urgen tranquillité car oui, c’est bien aussi d’avoir le temps et de prendre le temps dans ce monde de sur-énervement !

À noter côté musique que la joute musicale numéro 6 est sur le point de démarrer d’ici quelques jours. En avant la zic !

Musique en dehors de linuxmao

Petit spécial pour xaccrocheur qui n’a pas publié ici mais ailleurs :

et également bravo à be1 pour http://brouits.free.fr/music/various/Norah.ogg fait avec musescore.

Sans oublier la production musicale (pas forcément faites avec des logiciels libres sous linux) chez Dogmazic.

N’hésitez pas, tous les deux, à venir montrer vos morceaux dans le forum Vos créations !

Nouvelles du monde

Et une nouvelle info pour des postes de développement liés à l’audio-numérique car, oui, définitivement, linuxmao devrait être subventionné par Paul Emploi : Boulot de chef de projet / ingénieur électronicien / informaticien à Grenoble pour une boîte fabriquant des matériels compatible linux » ! Ahhh … si j’étais codeur !

Sur linuxmao

Les quelques chiffres habituels : presque trente nouveaux inscrits (27 il me semble), 24 206 visiteurs différents pour le mois de Novembre, 52 568 visites, 452 073 pages servies, 1 962 852 « hits » et tout ça représente une bande passante d’un peu moins de 24Go. Un chouilla plus faible que le mois dernier (sauf pour les nouveaux arrivants, bienvenue à vous ! ) dans l’ensemble, mais alors, juste un chouilla car le site reste à la même vitesse de croisière.

Coté logiciel

Certainement parmi d’autres, nous pouvons noter les mises à jour de Vee One suite, de qtractor et de mcpdisp. Image

Post scriptum

Allez hop, j’avais dis un édito relativement court, alors je m’arrête là. Bon mois de janvier à toute et à tous ! Et en musique :-)

Trois quatre !
olinuxx

PS : article publié sous CC-BY-SA 2.5 .
PPS : l’éditorial originel sur linuxmao : Éditorial de janvier 2016.

CARPETS & TAPESTRIES [PRÉCOMMANDES]

L’AMMD est une coopérative d’artistes libres produisant de l’Art Libre avec des matériels et des logiciels libres.

A l’origine structure de production musicale (albums puis tournées, spectacles, créations), en s’ouvrant aux autres disciplines, elle est devenue une sorte d’incubateur, de centres d’essais et de coopération d’artistes dans lequel tout est possible, avec une démarche sociale fortement ancrée du côté du « monde du libre » et de l’indépendance, ainsi qu’une sensibilité écologique assortie d’actions et non de subvention !

Et comme ce sont des potes… 🙂

CONCERTO POUR ÖTTOTAMPONEUSES ET ORCHESTRE DE CHAMBRE DE PASSE

Hey yo !

Carpets & Tapestries, la nouvelle came de Sebkha-Chott est en route pour se faire vendanger les sillons par tout ce qui voudra bien se l’introduire (y compris auto-radio, chaîne Hi-Fi, Tractopelle – pas besoin de permis). Arrivée prévue le 17 octobre 2015, tu ferais mieux de t’y préparer et surtout de précommander ce game changer !

Préacheter !

Tetaneutral

Nous avons déménagé récemment vers tetaneutral. Afin de mieux les connaître et aussi les lieux dans lesquels ils se situent, je vous propose cette série d’articles sur tetaneutral, leur association, et les lieux dans lesquels ils se situent.

D’abord, beaucoup de choses peuvent être vues, lues sur le site de cette association. Ils détaillent tout : les contacts, les dates, les comptes… La transparence est totale (il me manquerai plus que des enregistrements des réunions de CA et autres AG).

Pourquoi un tel fonctionnement ? Comment en sont-ils arrivés là ?

Laurent GUERBY nous en parle un peu.

Bonjour Laurent, peux-tu te présenter un peu, ton parcours perso en lien avec l’activité de tetaneutral et l’idée d’un FAI associatif ?

Je m’appelle Laurent GUERBY, je suis ingénieur telecom bretagne de formation et tetaneutral.net a été pour moi l’occasion d’agir sur le  sujet de la neutralité du réseau qu’il est important de préserver étant  donné la place que prend l’internet dans la vie de tous.

Tetaneutral est né en 2011, tout est documenté sur votre site, c’est la transparence totale. Pourquoi ce choix ?

Je n’aime pas le terme de « transparence totale » qui est souvent utilisé pour préserver un fonctionnement opaque. Et les informations personnelles de nos membres ne sont évidemment pas rendues publiques donc la transparence n’est pas « totale ».

La transparence technique est comme pour le logiciel libre : nous diffusons les connaissances autour de notre domaine en espérant que cela incitera et facilitera la création d’initiatives similaires.

La transparence sur le fonctionnement financier devrait être selon moi envisagé plus largement dans le monde associatif et militant : le public reçoit actuellement un discours infantilisant avec juste le prix et la marque comme information que ce soit dans l’alternatif ou pas.

Pouvoir dire exactement pourquoi et comment on arrive a tel ou tel prix pour tel bien ou service est une arme sociale puissante de pouvoir quand les autres ont plutôt envie de cacher ce qu’ils font car en général ils n’en sont pas très fiers.

Malheureusement ce levier est extrêmement peu utilisé alors qu’il n’a jamais été plus simple et peu coûteux de publier le livre des recettes et dépenses mensuellement par exemple.

Aujourd’hui tetaneutral c’est combien de personnes derrière ? Il y a des salariés ?

tetaneutral.net a 595 membres a ce jour, il n’y a aucun salarié ni
subvention, l’association est auto financée et fonctionne sur la base
du bénévolat local, avec au total une trentaine de bénévoles actifs.

Penses-tu qu’un FAI associatif soit viable économiquement ? L’idée de créer une SCOP, comme dans beaucoup d’autres domaines (culture, énergie, agriculture, formation…) a-t-elle été émise ?

Économiquement oui c’est viable comme le montre notre transparence financière. Sur un projet avec des infrastructures plus lourdes et un besoin de salariés une SCIC serait sans doute une structure plus adaptée qu’une SCOP, par exemple pour un déploiement de fibre optique citoyenne.

Comment le lien avec MixArt Myrys a-t-il été réalisé ? Juste un hébergement physique de machines ou d’autres actions sont en lien ?

Nous avons fait appel a un prestataire en 2011 pour poser une fibre entre Mix’Art Myrys et le « datacenter » Cogent de Toulouse, pour des raisons d’assurance même si nous avons fait aussi de la pose de fibre optique nous même a d’autres occasions. L’objectif était des le départ de faire de l’accès internet via radio et de l’hébergement de machine en format libre.

Le côté technique du net et l’artistique, nous connaissons bien à  Musique Libre. Nous sommes d’ailleurs souvent dans des débats entre « technique web / internet / plate-forme / culture libre » et « diffusion musicale / droits d’auteurs »… Logiciel libre et culture ne font-ils pas forcément bon ménage du côté des professionnels de la culture ? C’est quelque chose que tu as pu remarquer ?

C’est un vaste sujet, tetaneutral.net privilégie bien sûr les logiciels
libres auxquels nous contribuons parfois. Une partie du monde de la
culture est demandeur de pas mal de lois liberticides sur l’internet et
la technologie, si on pouvait arriver a une relation plus harmonieuse
sans casser l’internet tel qu’il est cela serait une très bonne chose.

L’avenir de tetaneutral dans 5 ans ?

Sur les 5 prochaines années des milliards d’euros d’argent public vont être dépensés pour déployer de la fibre optique dans les zones jugées non rentables par les opérateurs commerciaux, c’est à dire plus de 90% du territoire en surface. Nous espérons que tetaneutral.net et de futures SCIC locales ne seront pas évincées par des barrières à l’entrée tarifaires artificielles (comme cela a été le cas pour l’ADSL) et pourront offrir un accès internet neutre sur ces infrastructures financées par les contribuables.

Merci !

AMMD : C’est la rentrée !

Newsletter du 2 septembre 2014 Voir la version en ligne.
AMMD - Freak & Free Arts Coo[r]p

News #8 – Rentrée des claques et souscriptions en chaînes !

DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING !

C’est la rentrée, et nous revoilà dans ta boîte mail, chargés des plus fraîches nouvelles de ton Amicale favorite.

Je sais pas toi, mais pour nous l’été était bien chargé, une mini-tournée Sebkha-Chott en Allemagne 1, une résidence des Barons Freaks chez les Anges Heureux 2 (des vidéos, bientôt), une session de studio pour Stone From The Sky, j’en passe et des meilleures…

Venons-en au fait ! Tu le sais sans doute, l’AMMD privilégie les circuits courts, que ce soit pour manger, pour tourner ou pour produire des disques. Hors, en ce moment même, deux nouveaux albums sont sur le point de voir le jour et ne manqueront bientôt que d’une chose pour être dotés de supports physiques : ta participation.

Tout cela sera bien sûr sous Licence Art Libre et sortira le 1er novembre 2014 3.

SEC – Que chaque jour soit dimanche

32 minutes de pur LeRock enregistré en caravane chez Tous Ces Chaps 4 et édité sur vinyle et cd, du lourd. Si tu aimes les duos basse-batterie, le math-rock et les chocolatines, si tu es prêt à faire le saut quantique de ta vie, alors n’hésite pas une seule seconde, soutiens-les !

Teaser / Souscritption

Soft Rains & Stone From The Sky – Æmeth

45 minutes pour t’immerger dans un flot de textures ambient, stoner et post-rock du plus bel effet, voilà ce qu’ils te proposent. Eux sont moins calés en maths en revanche : ils ont trouvé le moyen de finir à quatre en studio en rassemblant un duo et un trio, va savoir. La pochette est presque achevée, le mastering va bientôt commencer, la terre tremble…

Teaser / Souscritption

• • •

Pendant ce temps là, on ne va pas s’arrêter de vivre non plus, d’ailleurs, tiens, voilà que notre chef cuisinier Yasser A Rafaäl nous a honoré d’une nouvelle recette végétalienne de son cru ! De quoi patienter jusqu’au 1er novembre, non ? 5

Notes

 1 Sauras-tu les reconnaître ? http://doomedsouls.de/wordpress/?p=177
 3 Sortie physique & digitale (téléchargement gratuit en haute qualité)

L’ammd en septembre

groolot – PlébisciteSamedi 6 septembre 2014 à 14h30minMPT Montplaisir 49000 Angers
Barons Freaks @ Beaux Dimanches – Domaine de GasseauDimanche 21 septembre 2014 à 09h56minDomaine de Gasseau // Saint Léonard des Bois (72)
Barons Freaks @ Rentrée Culturelle Université du MaineLundi 22 septembre 2014 à 12h00minLe Mans (72)
groolot en vrai – version laboratoireVendredi 26 septembre 2014 à 21h00minCarré Plantagenêt Musée Archéologique Le Mans

Cultures Libres ?

Voici quelques citations pour faire réfléchir au sujet du lien entre logiciels libres et cultures.

Pourquoi ce contrôle est-il important ? Parce qu’avoir la liberté signifie avoir la maîtrise de sa propre vie. Si vous utilisez un programme pour mener à bien des tâches affectant votre vie, votre liberté dépend du contrôle que vous avez sur ce programme.
Vous méritez d’avoir un contrôle sur les programmes que vous utilisez, d’autant plus quand vous les utilisez pour quelque chose d’important pour vous.
Richard Stallman,

« Le logiciel libre est encore plus essentiel maintenant »

Quelles sont les règles susceptibles d’assurer une diffusion maximale des articles et connaissances scientifiques sur le web ?
Il faut que les articles soient diffusés sous des formats non privateurs, en accès libre pour tous. Et chacun doit avoir le droit de placer les articles sur un site « miroir », c’est-à-dire de les republier intégralement en indiquant correctement la source.
Richard Stallman,

« La science doit mettre le droit d’auteur de côté »

Plus globalement, à partir du moment où l’ensemble de nos activités sont informatisées, il y a beaucoup plus d’informations sur nous et elles ne peuvent jamais dans leur totalité être effacées, rendues anonymes ou inutilisables – que les logiciels soient
libres ou pas.
Matthieu Amiech, Aurélien Berlan et Nicolas Eyguesier,

« Misère de notre addiction numérique », Le Monde, 03.01.2014 

Nous avons tous, entre les mains, les moyens de participer à changer les choses, à peser sur le débat et les politiques
publiques. Pour certains d’entre nous, nous avons même accès à des informations, tenues secrètes, qui prouvent que les gouvernements et les entreprises agissent parfois de façon contraires aux principes démocratiques et à l’intérêt général. Comme Winston dans 1984, nous avons le devoir d’user de notre sens de la justice pour aider à faire éclater la vérité. C’est pour cela que Julian Assange, Bradley Manning et Edward Snowden doivent être reconnus et protégés et servir d’inspiration aux citoyens aux quatre coins du monde.
Jérémie Zimmermann,

« Pourquoi stocker toutes nos vies sur des serveurs aux Etats-Unis ? », Le Monde, 12.06.2013 

Chaque système de DRM implémenté jusqu’à aujourd’hui a été piraté d’une façon ou d’une autre. C’est vraiment une mauvaise blague pour l’utilisateur moyen : les DRM les bride dans leur vie numérique. Les autres, plus calés, contourneront les règles et pourront imprimer tous les objets brevetés qu’ils voudront. Les DRM ne résoudront véritablement aucun problème. Ils ne le font jamais. Mais ce sera peut-être un élément inévitable de l’avenir de l’impression 3D.
Ryan Whitwan

16 octobre 2012 – ExtremeTech.comTraduction : Kurze, Dryt, Gatitac, goofy, Sylvain, Kiwileaks, Framablog

Les AMAP proposent tout simplement une autre façon de faire ses courses alimentaires. À l’image de l’émergence de GNU/
Linux et des logiciels libres face à Windows et aux logiciels privateurs, les AMAP se composent d’hommes et de femmes qui ont décidé de s’organiser pour ne plus subir un système jugé déloyal, représenté par les coopératives agricoles et la grande-
distribution, qui imposent aux paysans une agriculture intensive et polluante, tout en achetant à des prix irresponsablement bas
des denrées que le consommateur paye au prix fort.
Siltaar,

« Les AMAP : c’est quoi ? c’est bien ! », 20/08/2010

« Les voyageurs qui ont le goût de l’aventure utilisent le Web pour créer une économie internationale du don d’hospitalité. »
David Bollier

10 juin 2010 – OnTheCommonsTraduction Framalang : Kootox, Goofy, Siltaar et Martin, Framablog

« En prenant une position claire en faveur des logiciels libres, des licences libres et des modes de production et de diffusion des
produits de l’esprit qu’elles organisent, les communautés du libre et les entreprises d’économie sociale s’engagent dans un
combat plus vaste que le seul domaine informatique : celui de la reconquête des biens communs. Ce combat est crucial pour
l’avenir nos sociétés. »
Bastien Sibille,

« Économie Sociale et Logiciels Libres : Le temps de l’alliance ? », 01/12/2019

« … Mais ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que
du code »
Sous-titre du Framablog,

Dis, c’est quoi la culture ? (tome 1)

Congrès de Mexico de 1982 de l’UNESCO sur les politiques culturelles

Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd’hui être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.
Cette culture donne à l’Homme la capacité de réflexion sur lui-même. C’est elle qui fait de nous des êtres spécifiquement humains, rationnels, critiques et éthiquement engagés. C’est par elle que nous discernons des valeurs et effectuons des choix. C’est par elle que l’Homme s’exprime, prend conscience de lui-même, se reconnait comme un projet inachevé, remet en question ses propres réalisations, recherche inlassablement de nouvelles significations et crée des œuvres qui le transcendent.

Ce n’est pas une définition arrêtée, certains diront que le mot culture est un terme éminemment polysémique et qu’il est, par là, difficile de rendre compte d’un concept précis, mais nous prendrons cette idée comme point de départ de notre réflexion car elle est large et qu’elle permet de rendre compte de tous les enjeux auxquels Musique Libre ou plus largement, les citoyens, sont confrontés.

Historique : Un ministère de la Culture ?

Avant 1945, les deux seuls pays qui avaient des ministères de la Culture étaient l’Allemagne et l’Italie, c’était les années 30 et 40, dans des pays où l’éducation des masses aux thèses des partis en place était l’objectif prioritaire de ces ministères. La fameuse propagande dont certains graphistes sont très friands.1315476-Propagande_fasciste_mai_1929

Depuis la Seconde Guerre Mondiale, nous avons appris qu’on pouvait être un bourreau nazi sanguinaire et être un excellent pianiste ou fan de Wagner, la culture ne vous immunise pas de la « barbarie », elle peut même être une arme résolument efficace et méthodique. À la suite de la Seconde Guerre Mondiale, en France, un certain André Malraux décida de créer un Ministère de la Culture (dénommé en 1959 Ministère des Affaires Culturelles)  et d’en faire, non pas un outil de propagande, mais un outil de communication et de promotion culturelle. Les maisons de la culture se multiplient sur les modèles des maison du théâtre imaginées par Jean Vilar. Elles deviendront les DRAC, Direction Régionales des Affaires Culturelles et signeront la fameuse « décentralisation culturelle ».

Depuis, le ministère s’est renommé en 1997, « Ministère de la culture et de la communication ». La culture est ainsi perçue, en France, comme un outil important de la renommée patrimoniale du pays. Elle permet d’attirer touristes et entreprises et de faire de la France un des premiers pays touristique au monde.

Les années 1970 ont développé l’idée du « développement culturel ». Pour répondre à mai 68 et aux idées qui en découlent (démocratie plus directe…), des centres d’action culturelle (CAC) sont nés. Ils travaillent sur de l’animation autour des œuvres patrimoniales. En 1981, quand la gauche arrive au pouvoir, une volonté d’élargir le champ culturel émerge. En lien avec les idées de 1936 et de Jean Zay (qui voulait dès cette époque travailler à un ministère de la Vie Culturelle qui engloberait Éducation Nationale, Éducation Populaire et Expression Nationale), les pratiques amateurs vont être développées, exit, donc, les notions d’art majeur et art mineur.

Ainsi le décret du 10 mai 1982, relatif à l’organisation du ministère précise : « Le ministère chargé de la Culture a pour mission : de permettre à tous les Français de cultiver leur capacité d’inventer et de créer, d’exprimer librement leurs talents et de recevoir la formation artistique de leur choix ; de préserver le patrimoine culturel national, régional ou des divers groupes sociaux pour le profit commun de la collectivité tout entière ; de favoriser la création des œuvres de l’art et de l’esprit et de leur donner la plus vaste audience ; de contribuer au rayonnement de la culture et de l’art français dans le libre dialogue des cultures du monde ».

Jack Lang associe également art et apprentissage, en opposition à l’esprit malrucien. Outre un ministère l’Éducation nationale et de la Culture, qu’il a mené pendant moins d’un an, sous le gouvernement Pierre Bérégovoy, c’est aussi l’époque du développement de l’enseignement du théâtre et du projet Collège au cinéma. Catherine Trautmann ensuite travailla sur l’éducation à l’art et la médiation culturelle.

Source : Wikipédia

Mais si la question de la place de la culture dans l’espace public est mieux traitée, celle de sa diffusion est liée aux industries culturelles naissantes en France. Après la fin de l’ORTF, viennent au monde les conglomérats télévisuels privés (Canal +, TFI, LaCinq, puis M6), puis ensuite les radios « libres », dont certaines sont devenues des empires de vente de publicité massifs (NRJ, Skyrock, RMC, RTL, Europe1…). C’est dans ce contexte que le Ministère de la Culture a évolué, et c’est ce contexte qui permet de comprendre toute la fissure entre les publics et ce Ministère quand il a fallu parler de diffusion et de téléchargement à l’heure d’internet.

Ceux qui, aux yeux du Ministère, permettaient la « démocratisation culturelle », car ils toucheraient des publics jusqu’ici éloignés des théâtres et de la vie culturelle parisienne, se retrouvaient en grande difficulté face à un phénomène nouveau, la « disponibilité culturelle » sur internet, et à ceci, les arsenal législatifs employés (LCEN, DADVSI, LOPSSI) n’ont eu qu’un effet dissuasif marginal. Il a fallu la concurrence du « piratage » par des offres légales et peu chères (le streaming) pour que nous puissions voir des modifications de comportements, la HADOPI ne servant qu’à rappeler à l’ordre les brebis égarées de la nouvelle technologie.

Cette première partie s’est concentrée sur la perception de la culture par les pouvoirs publics. Ce qu’ils financent et aident en priorité (le patrimoine, l’éducation culturelle, les industries de la communication) montre un point de vue sur le terme « culture ». Celui-ci est toujours teinté de vision pyramidale de la culture, entre les savants et les ignorants, avec des intermédiaires qui permettent l’éducation des uns pour les autres. Je dirai que cela montre aussi une méconnaissance abyssale des processus de création et d’identité culturelle des populations, une arrogance telle qu’elle ne permet pas aux populations de s’emparer de nouvelles formes, mais qu’elle les enferme dans des carcans culturels, décidés et labellisés en haut-lieu, et aidés en ce sens.

Dans ma deuxième tome, je vous parlerai de processus de création et d’identité culturelle et surtout en quoi les politiques culturelles aujourd’hui ne permettent de travailler ces questions qu’à la marge, avec quelques exemples concrets.