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Édito musical de dogmazic – février 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour février 2019 !
Voici les nouveaux albums pour le mois de janvier, suivis des « pépites exhumées de l’archive ».

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour janvier 2019

Un unique morceau ici, du hip-hop avec des sonorités électro et des intonations arabisantes. Batterie, basse, instruments à cordes, et chant en anglais.
Joli mixage et belle production auditive, tout à base de logiciels libres pour de la musique libre elle aussi.
— olinuxx/trebmuh
Un album de quinze morceaux ici. Ça démarre par des sonorités électro industrielles puis des textes en français arrivent.
Un style hip-hop qui rappelle un peu un flot et un style proche d’anciens albums d’IAM.
Les textes sont plutôt directs et sans concession, dépeignant des personnages pas très jo-jo.
— olinuxx/trebmuh
Dès les premières notes du premier titre, on sait déjà à quoi s’attendre ! Ce sera sombre, très sombre, avec des textures sonores assez inédite pour ce style. Car Explicite fait du hip-hop, et même, on peut dire que c’est un vieux routier, une référence dans la musique libre, et au fil des albums, on constate qu’il va toujours plus loin dans la maîtrise de la réalisation des instrus, de la performance vocale et de l’écriture des textes. Comme souvent, Explicite utilise comme technique de narration, assez fréquemment, l’adoption du point de vue et des discours qu’il veut dénoncer, à lire au deuxième degré donc. Un très bel album, dans la lignée d’une discographie aussi conséquente que cohérente, à découvrir, elle n’attend que vous !
— Shangril
Ça sonne un peu 8-bits, carrément chiptune, et plutôt game-boy pour ces 70 morceaux allant d’une seconde pour le moins long à 3 minutes 29 pour le moins courts, et dont certains sont des variantes d’autres.
Ambiance jeux vidéo à l’ancienne garantie !
— olinuxx/trebmuh
Voilà une démarche pour composer intéressante mais je crois que cet album s’adresse à un public sensibilisé coté –musique jeu électronique– Le titre « Buy a multi tap … » m’a semblé le plus abouti et « conventionnel ». 
–ardoisebleue
Aucun doute, c’est une voix de rocker. La musique est présente sans soucis, parfaite, mais ce serait si bien d’avoir une version française pour mieux apprécier.
–ardoisebleue
Nous commençons par une musique qui semble jouée sous le soleil, puis on a le pied qui tape la bossa pour les titres « Basse bossa » et « Danse ». Un album agréable à écouter en rêvant, le regard le ciel. 
–ardoisebleue
Ces musiques nous plongent dans une soirée folk, à part le premier titre qui tend vers le jazz. Un son excellent, avec de temps en temps le ripage sur les cordes qui nous apporte une véracité de coin d’âtre à se bercer des sons virevoltant, parfois, et langoureux, souvent…
–ardoisebleue

Les Pépites exhumées de l’archive

Sous des titres légèrement satiriques, se cachent des compositions, toutes, pleines d’une sensibilité exprimée à l’abri d’un rythme teinté soit de jazz, soit de blues. Je placerai le titre « petit accordéon de nuit » comme élément expérimental de cet album qui diffère entièrement du contenu. J’ai surtout apprécié le titre « 2cv dans la plaine », peut-être une légère impression nostalgique, bercée par cette musique, de quelques moments passés dans ces véhicules étonnants.
Le plus simplement du monde : bonne écoute…
ardoisebleue

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de février 2019 : Shangril, olinuxx/trebmuh, ardoisebleue
 
Il est issu d’un travail collaboratif fait par ceux et celles qui s’impliquent dans la vie du projet. Si vous souhaitez contribuer à un prochain édito, voici le fil de forum consacré au prochain épisode de ce travail commun, rendez vous sur le fil de forum de l’édito du mois sur http://forum.musique-libre.org 
    
Cet éditorial est librement redistribuable selon les termes de http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0 et vous êtes fortement et librement invités et encouragés à redistribuer cet article ! Si vous le faites, mettez nous le lien où vous l’avez redistribué en commentaire de cet article, ça nous fera plaisir.
    

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Édito musical de dogmazic – janvier 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour janvier 2019 ! Nous vous souhaitons une bonne année, librement et tout en musique !

Voici les nouveaux albums pour le mois de Décembre, suivis des « pépites exhumées de l’archive ».

 

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour janvier 2019

Cet album est divisé en neuf morceaux, mais s’écoute d’une traite car il n’y a pas de pause entre les différentes pistes. Démarrage en sonorités stridentes et calmantes entremêlées, une musicalité se partageant entre l’électro et le classique émerge doucement pour se laisser écouter entre la sérénité réconfortante du piano et la répétitivité angoissante des nappes électro. Il y a un côté comme dans un film de monde post-apocalyptique à la « Ken le survivant avec des petits débuts de fleurs qui repoussent au milieu des décombres poussiéreux des immeubles avachis et des routes urbaines explosées » si vous voyez un peu l’image. Le genre de film où les humains ont fait n’importe quoi et tout cassé, mais avec une fin optimiste où une enfant ramasse des fleurs pour l’anniversaire de son petit frère.
— trebmuh/olinuxx

J’imagine cet album comme une suite pour un ballet. C’est un dialogue entre un clavier sonore conventionnel, un piano, et un ensemble de sons numériques de synthèse. Démarche expérimentale séduisante, où dans le final « le survivant devient le tarse » l’instrument utilisé est un orgue, peut-être l’alliage entre le piano et le synthé. Album à écouter en tenant compte que sur scène il y a un autre art qui se nomme la danse.
— ardoisebleue

Un autre album, celui-ci étant plutôt « curieux », de Maxime Godfrin de vingt-cinq morceaux très courts, un seul dépasse une minute ! Il s’agit de morceaux fait sur l’idée de messages d’ascendeur. La musique est légèrement plus pêchue et industrielle que l’album ci-dessus, et incorpore quelques textes parlés. Je serais curieux de savoir si ces morceaux, ou jingles, ont été fait dans un but particulier du type « jeu vidéo », « installation artistique », ou autre…, ou juste pour se marrer.
— trebmuh/olinuxx

Cet album, qui semble être la bande son d’un spectacle de ballet contemporain, est une expérience plutôt intéressante. Un thème pour les -échafaudages- qui évolue étrangement jusqu’à ce dernier qui laisse le son s’effondrer sur le palier ! Et celui, répété à chaque -étage-, dans une conception différente avec comme point de clôture : le service de l’étage. Bon, c’est vrai que j’étais content d’arriver à l’entracte, pour se boire un godet comme il le propose. D’ailleurs, est-ce pour cette raison que l’étage 8 est destiné aux toilettes ? Un petit voyage dans un univers étrange et décontractant.
— ardoisebleue

10 morceaux pour cet album de musique futuriste/rock qui démarre avec un genre de mélange entre Steve Vai et Jean Michel Jarre. Avec des morceaux assez longs de plus de dix minutes, ce qui nous change des préformatés pour la radio, et qui permettent aux ambiances de se développer et d’évoluer au fil du temps. Ça fait plaisir aux oreilles et à ce qu’il y a entre ! Démarrage avec une guitare criante enveloppée dans une nuit de nappes électro synthétique, bataille entre sonorité analogique, et sonorité synthétique, le calme reprend le dessus dès le deuxième morceau. S’ensuit une aventure épique, puis une ambiances apaisées et relaxantes. De la musique imagée, se prêtant bien à l’imaginaire de film, ou de documentaire vidéo de paysages de natures, ou ce genre de choses.
— trebmuh/olinuxx

Un morceau unique de gospel se baladant au gré d’un rythme chaloupé teinté de R&B, qui sent bon la plage et les cocktails, avec de jolies voix.
— trebmuh/olinuxx

Trois titres jazzy, assez traditionnel dans la forme : du walking bass, un batteur shufflisant, un claviériste léger accompagnant joliment tout ça tout en prenant le devant parfois, et un violon régulièrement en tête de proue avec une gamme de jeu assez large, possédant des penchants vers le manouche de temps à autres. De belles musiques sans paroles, relaxantes, et ouvrant la pensée à de belles images touchantes et d’émotions variées. Bref, belle écoute à vous !
— trebmuh/olinuxx

Un album unissant un nouveau morceau à deux titres revisités de l’album -répétition- de septembre. Nous restons dans ce jazz clair, dépouillé, servit par un enregistrement d’une très belle sonorité, à déguster dans son fauteuil en soirée…
— ardoisebleue

Un morceau unique et plutôt court (moins de deux minutes) de musique 8 bits avec des mélodies entraînantes et sympathiques, tirant sur le médiéval et l’épique.
— trebmuh/olinuxx

Un 6 titres, moitié épique, moitié électro, moitié techno (oui, je sais, ça fait trois moitiés, et ça n’est pas grave puisque nous ne sommes pas en cours de maths ! :) ). Malgré quelques morceaux avec certaines sonorités pouvant être difficiles pour l’oreille en première instance, l’écoute demeure intéressante.
— trebmuh/olinuxx

Nous voici en pleine expérimentation électronique comme le laisse à penser l’image-avatar du compositeur. Il y a, derrière ces sons un univers parallèle aux compositions de Pierre Henry. Le seul souci de mon environnement perceptif est que la profusion des sons très recherchés et bien élaborés se piétinent, s’enchevêtrent, sans vraiment nous laisser le temps de les entendre, de les comprendre. À part quelques instants de pause où parfois même l’ouïe est agressée de sons violents, nous sommes entraînés dans un tourbillon indéchiffrable.
— ardoisebleue

Un seul titre ici, de musique bruitiste, qui nous écarte des sentiers sonores habituels. Une composition musicale un peu à la manière d’un tableau peint sans représentation d’objet, mais dans des jeux de nuances de couleurs, de textures, de formes,… écoute intéressante pour les curieuses et curieux.
— trebmuh/olinuxx

Ce deux-titres de DidJaws démarre très, très fort, avec un coté house alternative, expérimentale, une fois l’harmonie de base posée au piano, arrivent des motifs mélodiques hors du ton… Et le morceau se développe ainsi, avec une rythmique variée, et toujours cette complexité harmonique fort plaisante. Le thème initial va, puis vient, tout comme l’harmonie plus conventionnelle du piano qui compte les mesures. Le tout bati sur un bon vieux tempo en 4/4, soufflant ainsi le chaud et le froid. Le second titre reprend cette idée générale, à la fois, avec, on le sent, une joie intrinsèque au processus de composition, sans barrières et en toute liberté, pour un morceau de face B aussi réussi que celui de la face A. Ce single fait actuellement l’objet d’un financement participatif pour produire un vinyle édité à 200 exemplaires, il reste un peu plus d’un mois pour réussir à atteindre l’objectif qui lancera la production ! Ça se passe sur https://www.diggersfactory.com/vinyl/226432/didjaws-my-dark-journey !
— Shangri-l

 

Les Pépites exhumées de l’archive

En réalité ce n’est pas un album, c’est une suite de 14 compositions balançant entre la ballade et le rock. Mis à part les 5 titres de rock expérimental qui s’adressent à un public spécifique et parmi lesquels -V cell- semble être le plus abouti, Bruno Pitch nous offre plusieurs ballades où j’ai cramé toutes mes émotions sur -la danse des lucioles- la mélodie débutant dans un style simple et classique nous entraîne dans sa moitié dans une contrée musicale différente, nous rappelant que le compositeur expérimente à nouveau, comme dans -stare mesto-. On peut même considérer que tout ces titres ont un fond expérimental très appréciables. Dans les titres estampillés rock ma tendresse penche pour -cachemiregroove- quoi que -hotcat- , la nuit à traîner sur les gouttières…
— ardoisebleue

Un 4 titres de chanson française, mélangeant du rock, de l’accordéon, des accents de reggae, des sonorités et du chant en français avec des textes bien faits parlant de la vie, de notre monde, des amours,…etc.
Découverte intéressante de ce qui semble être une démo (4-titres), cet artiste a également un album 8-titres disponible dans l’archive de dogmazic qui vaut le coup de l’écoute si celui-ci vous a mis en joie.

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de janvier 2019 : Shangril, olinuxx/trebmuh, ardoisebleue

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Globular – Entangled Everything

Un peu de psyché dans votre vie ? Un peu de dub électro psyché de la part de Globular ! x2 avec le lien vers le netlabel ! http://www.ektoplazm.com/free-music/globular-entangled-everything

(oui je sais ce post est en double, mais j’aime beaucoup cette trouvaille :p et de toutes façons c’est publié ! )

Édito musical de dogmazic – décembre 2018

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour décembre 2018 !
Beaucoup de nouveautés sont sorties en Novembre: on vous fait ici les présentations suivies des « pépites exhumées de l’archive ».

 

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour novembre 2018

Voici un album de rap de trois morceaux, rapide à écouter: le flow est continu, sans hachures, pour des textes denses et rythmés placés au cœur de la musique. Bel effort d’écriture !
Les phrases sont claires et bien audibles, le temps est pris pour les dire (c’est agréable), parfois de manière un peu atone peut-être (Ego Trip).
Une mention pour « Ma Passion », qui dégage beaucoup de force et de chaleur, malgré une fin un peu trop abrupte.
En tout cas, on écoutera sans problème cette voix jeune et assez fraîche.

Un seul morceau ici, avec un texte en français, stylé R’n’B / hip-hop avec un mélange de sons électro, rock, et une sonorité caribéenne qui fleure bon la plage et la mer.
Morceau intéressant, avec une voix légèrement sous mixée qui oblige à écouter les paroles avec attention !

Dans la suite de ces autres compositions, l’auteur nous livre un morceau de douceur marqué d’inexorabilité comme si, en retrait d’un monde compliqué, des êtres amoureux, enlacés, assistaient, désarmés, à une fin de règne où naît un chaos dans une agitation informe, désordonnée.
Si vous désirez vous octroyer un moment de mélancolie ce titre vous y aidera à coup sûr.

Que sera demain ? Telle est la question ! « je te souhaite simplement d’être » Est-ce la réponse ? Un morceau créé pour la bande musicale originale d’un film. Sortie de son contexte cinématographique, on obtient une chanson agréable à entendre, typique de la musique de contestation, son texte pacifique nous change des excès de colères d’autres musiques.
Pour en savoir un peu plus sur le film : http://play.dogmazic.net/artists.php?action=show&artist=6238

Voici un titre d »électro très réussi dû à Djad… Dommage qu’il n’y ait qu’un seul titre dans cet album ; mais c’est un titre très plaisant, au début on se demande un peu où il va aller, avec sa boite à rythme minimal légèrement acidulée… Mais ensuite, le morceau se développe, pour arriver à une sorte de mixture pouvant évoquer l’électro-house avec une certaine tendance techno… Les dissonances sont au rendez-vous pour agrémenter la pièce, et, la seule chose qu’on puisse dire, c’est qu’une fois qu’elle se termine on voudrait que ça continue ! En espérant que ce « Djacom-2054 » va continuer à grandir et qu’il saura rencontrer son public !

Voici un deux-titres de rap qui s’inscrit tout à fait dans un des styles qu’a pris ce genre au XXIème siècle… Avec ses codes : les roulements de caisse claire, les arpèges de piano, les gimmicks vocaux… Vraiment du rap du XXIème siècle, de cette scène française fortement influencée par le gangsta rap à l’américaine qui l’a précédée ; on est donc en terrain connu, bien connu même et déjà un peu « historique », pas encore vraiment vintage mais déjà un travail autour d’un style balisé. Les paroles sont, de cette école, en particulier sur « Seul », crues et explicites, ce qui peut être un écueil qui pourrait repousser une bonne partie des auditeurs. À vous de voir si ça vous plaît ou non.

Un ensemble de sons électroniques dont « beyond Orion » qui nous tire de la torpeur engendrée par les quatre premiers morceaux. Le final orienté par la répétition de trois notes nous mène vers une impression de narcose ou d’apathie, malgré le tempo rapide de cette séquence qui aurait pu nous excéder sans les variations du niveau de leur amplitude.

Logan nous a gratifié d’un envoi multiple de 7 de ses albums, issus d’une période entre 2012 et 2017. Des albums élégants. À l’image de leurs pochettes. Des mélodies qui se déploient en lignes fluides baignant dans une instrumentation aux timbres doux. Qui n’empêchent pas pour certains morceaux de bouger la tête en rythme – comme Amazing de The Bean. Pour le style ? Logan nous parle d’une influence majeure de l’IDM, mais, honnêtement, on ondoie entre une palette du genre, de l’Ambient au Chillout en passant par la House. Je recommande.
Par exemple, l’album Endless nous conduit dans une galerie sonore, un peu comme une galerie de tableaux, où les œuvres seraient des morceaux musicaux que nous « regarderions » par les oreilles. Ces mélodies constituées le plus souvent de phases répétitives, mêlent des sons « naturels » et des éléments synthétiques de grandes qualités en une belle concordance, à l’exemple du titre Endless05 que j’ai préféré lors de cette visite.

 

Les pépites exhumées de l’archive

Un album musical, sans paroles, qui se prête bien à l’imaginaire enfantin, à l’univers du conte médiéval, de la ruralité, du monde tel qu’il devrait être,…
Des passages qui-font-peur, d’autres passages épiques, et d’autres qui sont de belles beautés rassurantes, bref, un spectre émotionnel riche permettant une écoute sans ennui.
Y’a un côté Miyasaki également de temps à autres, sans que je n’arrive exactement à savoir d’où il provient.
De belles variations musicales, avec de magnifiques orchestrations, proche d’une production de musique de film, ça me fait également penser à des ressemblances avec des sonorités déjà entendues dans des contes/histoires/films anglais de l’époque industrielle.
Bien mixée, bien produit, c’est une belle démo qui mériterait d’être enregistrée avec des instruments réels !

olinuxx/trebmuh

Une suite de chansons typiques de la variété au sens noble. 2007-2009 : une plongée dans un univers inhabituel des tendances radio-phoniques actuelles. Le rythme pur rock en retour de « Un p’tit rock and roll » en est un des symboles. La qualité sonore parfaite de cet album, où j’apprécie particulièrement le titre « Derrière l’ombre », nous offre une écoute pour la totalité des titres qui ne lasse pas. Pour vous changer de la grosse basse et du gros boum-boum surcadencés, jetez-y une oreille : vous y mettrez les deux !

ardoisebleue

Voilà un album intéressant qui se veut « horror punk », à ranger du coté des Cramps plus ou moins en plus speedé. Kelelawar Malam l’a publié sur le netlabel Yes/No Wave, qui est un sacré vivier de talents, particulièrement du coté du punk et du punk rock, basé en Indonésie. Suite à la publication de cet album en 2009, Kelelawar Malam a attiré l’attention, particulièrement celle de l’édition indonésienne du magazine Rolling Stone, et sur les années suivantes ils ont fait un petit tour du coté des contrats, des maisons de disques… Mais finalement le groupe a fini par retourner du coté du monde des netlabels, où il demeure une indéniable référence tout de même. Si vous aimez les compo solides, les voix d’outre-tombe et les guitares aussi saturées qu’affûtées, cet album introductif est sans aucun doute à parcourir… Et qui sait, peut-être que vous voudrez creuser un peu plus la discographie de ce groupe qui est, artistiquement, on peut le dire ‘un cran au dessus’ et pas seulement dans leur niche stylistique !

shangril

 

Outro

Voilà, nous espérons que cet éditorial vous aura plu. Nous, nous avons bien aimé écouter vos dernières publications en tout cas, et nous vous retrouverons avec plaisir pour l’édito du mois prochain… ou plutôt de l’année prochaine ! Excellentes fêtes à tous, nous vous souhaitons de superbes feux d’artifices musicaux et beaucoup de bonheur. Comme le reste du temps, d’ailleurs ;)

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de décembre 2018 : Shangril, Ladee, ardoisebleue, olinuxx-trebmuh

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