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Édito musical de dogmazic – septembre 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour septembre 2019 !
Voici les nouveaux albums pour de ce mois, suivis des « pépites exhumées de l’archive » (ou pas ! Et oui, encore une fois !).

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour août 2019

Un seul morceau ici. Instrumental mélancolique à tendance andalouse, mêlant joliment guitare acoustique, basse ronde, et synthé virtuel, ainsi que des sons d’ambiance plutôt électro prenant le dessus sur la seconde moitié du morceau avant d’être accompagnés par des sonorités plus tranchées, grésillantes, voire agressives. Mélange intéressant conservant le même thème du début à la fin, et jouant sur les sonorités, les timbres, et les textures. Arrêt un peu brutal. Belle écoute à tout le monde.
— trebmuh/olinux

Ici aussi, un morceau unique, texte en français, enregistrement sommaire mais transmettant une ambiance de fond de petit bar sympa de village. Avec un violon qui fait prendre de l’altitude à la fin du morceau. Chouette morceau, j’attends un album avec impatience !
— trebmuh/olinuxx

Ça commence comme de la pop-électro aux tonalités désaccordées et un entrain légèrement arythmique avec une voix rauque en arrière plan avec des voix en anglais. Et ça continue sur la même lancée, avec plus ou moins d’arythmie, d’attonation et de sonorité étrange. À noter l’apparition d’un morceau de texte en français. Chouette !Me In The bath continue de nous offrir des morceaux bancals, à la limite de l’équilibre musical, semblant tomber, mais se rattrapant à chaque fois d’une façon ou d’une autre. Des fois plus que d’autres, et souvent moins que d’autres.
— trebmuh/olinuxx

Découvrir un album de Me In The Bath est avant tout la garantie de ne jamais savoir ce qui va arriver dans nos oreilles. Pop expérimentale dissonante ? Electro minimaliste new wave ? Punk alternatif garage ? Folk grunge métal ?Ce Something Planned regroupe tout cela à la fois et invoque parfois ce joyeux mélange sur un même morceau.Shangri-l semble rendre hommage (volontairement ou non) à la scène alternative de ces 50 dernières années (The Doors, The Velvet Underground, Pixies, …) en proposant une relecture très personnelle de toutes ses influences.Le coup de maître de cet opus est de parvenir à embarquer un auditeur non averti dans l’univers Me In The Bath, en l’alléchant, via des intros faussement convenues, pour mieux détourner les attentes et doucement glisser dans un labyrinthe sonore confus mais maîtrisé.Il n’y a absolument rien à jeter parmi les 10 morceaux, du titre éponyme en ouverture qui rappelle les premières compositions de Still Leaving Creature (autre projet de Shangri-l) aux tubesques We’ll Solely Party et Don’t Bother For My Life, en passant par le très sixties It Might Be Your Death.Bref, à écouter de toute urgence !
— Le morse des mers

Still Living Creature a signé son grand retour avec un disque qui ne ménagera pas l’auditeur, une fois de plus !L’album est fortement influencé par des sonorités drone et d’électro brute/noisy. Le premier morceau « In The City » et le morceau éponyme nous font la grande promesse d’un chaos bruitiste où les différentes sonoritées samplées ou synthétisées s’enchaînent sous une pluie d’éclats sonores parasite, le tout en rythme. « Did Not See Anyone » est tout aussi efficace, avec une bassline joussive et groovy où les sons hasardeux de synthés viennent troubler ce calme nébuleux. Mais selon moi la sortie de SLC livre tout son potentiel vers les derniers titres : « Alive » est une excellente pièce musicale de plus 15 minutes très inspirée par les rythmes et les atmosphères complexes de la musique électronique dite « mentale » (ou tout simplement braindance). Un titre addictif somme toute. « That’s cool » continue tout aussi bien dans ce style, en nous offrant une atmosphère et une bassline entêtante pour les fins de soirée. SLC achève cet album à grand renforts de rythmes complexes et d’instruments saturés, voire chauds.Un album qui pourrait grandement ravir les fans de braindance, de drone et de toute autre sorte de musique expérimentale.
— Jawsberrebi

Les pépites exhumées de l’archive

Pas de pépites exhumées ce mois. Si vous voulez participer, en revenant sur une sortie de Dogmazic que vous avez appréciée, rendez-vous sur notre forum http://forum.musique-libre.org où vous trouverez l’adresse du pad en cours dans le fil « éditorial de Dogmazic.net ». 

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial de ce mois : Shangri-l, trebmuh/olinuxx, Jawsberrebi, Le morse des mers

Il est issu d’un travail collaboratif fait par ceux et celles qui s’impliquent dans la vie du projet. Si vous souhaitez contribuer à un prochain édito, voici le fil de forum consacré au prochain épisode de ce travail commun, rendez vous sur le fil de forum de l’édito du mois sur http://forum.musique-libre.org.

Cet éditorial est librement redistribuable selon les termes de http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0 et vous êtes fortement et librement invités et encouragés à redistribuer cet article ! Si vous le faites, mettez nous le lien où vous l’avez redistribué en commentaire de cet article, ça nous fera plaisir.

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JENOVA7 – Painkillers and Parasites

Si vous aimez le trip-hop, les ambiances feutrées jazzy, la douceur de voix lancinantes sorties de la cave du club de jazz voisin… L’album de Jenova7 est pour vous ! Paru sur le netlabel ColdBusted

Édito musical de dogmazic – août 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour août 2019 !
Voici les nouveaux albums pour le mois d’août, suivis des « pépites exhumées de l’archive » (ou pas !).

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour juillet 2019

Dans 10 Trous dans le cuir on trouve de l’harmonica, et de la voix, parfois en solo, parfois les deux ensemble. Ce qui frappe dans cet album, c’est la variété des registres: d’un côté on a les parties instrumentales, qui sont plutôt typées country, et de l’autre, à la voix, on a un texte plus ou moins poétique et plus ou moins engagée selon les titres, qui va de mélodies classiques françaises (avec une intonation parfois quasi patriotique !) à du slam voire punk, en passant par la chanson française.
Sur les sujets abordés aussi le champ est vaste: la répression policière, les personnes sans abri, l’homosexualité… et parfois humouristique, comme bla-bla qui est un « post-scriptum » parlé sur la transhumance !
C’est surprenant, on ne peut pas deviner en entendant le premier titre où ira l’album.
Mes regrets concernent le rendu du son: il est calibré un peu bizarrement, la distance au micro bouge beaucoup, l’articulation est pas toujours facile ce qui rend le texte pas toujours compréhensible (et sur Je veux me souvenir, avec les effets d’écho, j’ai simplement rien compris), avec parfois des arrêts nets dans le texte. Pourtant, la voix peut être expressive et entraînante.
Mon morceau préféré: The Country & the worms.
— Ladee

Didjaws nous dit de Memories of A Devastated Civilization EP qu’il l’a voulu « plus atmosphérique, planant et surtout rétro » que son dernier album 🙂 il y a un peu de tout ça, c’est vrai… mais ce qu’il y a surtout, selon moi, c’est l’ambiance d’un univers déchiré, solitaire et désorganisé !
Comme d’habitude avec Didjaws, les harmonies et la mélodie ne sont pas faciles, voire carrément dissonantes.
Aussi, certains morceaux dépeignent clairement des tableaux et des ambiances, alors que d’autres sont plus dans l’introspection.
Morceau préféré: The Digital World is Broken, qui, sur certains aspects, m’a fait penser à l’OST de Nidhogg.
–Ladee

Esperanza est un album de 4 morceaux, qui s’écoute au calme, et qui est remarquablement soigné.
Le mixage est propre, le travail agréable à l’oreille. La batterie sonne un peu « en arrière » mais ça peut être un choix aussi. Ça ne l’empêche pas de résonner musicalement, mélodiquement même, en dialogue avec le clavier, dans Next Door par exemple.
Les instrumentistes ont de l’expérience et ça s’entend avec de chouettes solos (j’ai un faible pour ceux de batterie, mais, chut, ça restera entre nous), en impro si on en croit @kidjazz sur le forum 🙂
L’album est paisible, c’est du jazz tranquille, lent, qui prend son temps.
J’ai aussi été frappée par les grappes mélodiques accompagné d’un soutien musical, très jolies, sur Upcoming Winter. La progression du morceau est étonnante, vers 02:20 s’initie une montée du volume harmonique, avec soudain un ralentissement à la batterie, ça fait un effet spécial, surprenant, doux. On dirait la doublure d’un film sans parole, ou l’accompagnement musical d’un tableau.
Bref, c’est un album qui a fait un carton plein sur Dogmazic ce mois-ci, et on comprend pourquoi !
— Ladee

Album envolé, planant, acoustique, fait-main, bref, de la musique comme on l’aime. Chouette production. Bonne écoute !
— olinuxx/trebmuh

Voilà un album des plus sympathiques. Il n’est pas d’un accès facile mais dans tout ce bruit se trouvent de vraies gemmes ! Les voix scandées, répétitives et hypnotiques, saturées et hantées, font pour beaucoup dans la valeur de cette publication. L’ordre des pistes est soigneusement établi pour conduire l’auditeur progressivement vers de nouveaux horizons sonore, et à partir de « Hotter Than Hell » on doit bien se rendre compte qu’on a affaire à du très lourd ! Fortement recommandé aux fans de la distorsion.
— Shangri-l

Attention, ça dérange l’oreille, ça pique, ça gratte, ça irrite, ça tire, ça démange, ça se répète, ça agresse, ça titille, ça chatouille, ça énerve, ça endort, ça réveille, ça empêche, ça nuit, ça recommence, ça s’arrête, ça repart, ça déraille, ça bogue, ça agresse (oui, une deuxième fois), ça frotte, ça coince, ça arrache, ça égraine, ça ponce, ça pince, ça fatigue, ça raye, ça abrase, ça éreinte, ça stresse, ça déraille, ça accidente, ça défouraille, ça lancine, ça exutoire, ça racle, ça émousse, ça corrode, ça tranche, ça asphyxie, ça essouffle, ça oxyde, ça acidifie, ça lancine, ça triture, ça charcute, ça attaque, ça mordille, ça grince, bref vous savez à quoi vous en tenir !
— trebmuh/olinuxx

Les pépites exhumées de l’archive

Pas de pépite exhumée ce mois-ci.

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de août 2019 : Shangril, trebmuh/olinuxx

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Édito musical de dogmazic – juillet 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour juillet 2019 !
Voici les nouveaux albums pour le mois de juillet, suivis des « pépites exhumées de l’archive ».

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour juin 2019

Voici un single avant goût d’un album à paraître le 14 juillet pour le Netlabel Day 2019. Il s’agit de musique électronique, teintée de mélancolie, aux harmonies complexes.
— Shangri-l

Morceau d’électro plutôt original bien qu’il empreinte et joue avec les codes du style.
— olinuxx/trebmuh

Ça commence très bien avec un nom d’album en français. Et les noms de morceaux également. Chouette ! Ça change des titres en anglais « parce que tu comprends, tout le monde fait ça » qui me rappelle un morceau de l’album Awaneutchize de Big Mama. Bref, ne nous perdons pas dans trop de digressions, et revenons-en à ce 5 titres. Oui, 5 titres d’environ 4 minutes chacun. Sans paroles, rien que de la musique, on va dire de la techno/ambiante, ou un truc dans ces eaux là, qui tire pas mal sur l’expérimental aussi. Écoute intéressante.
— olinuxx/trebmuh

Un album de trois titres electro. Day 1 avec ses rythmiques hypnotiques et ses ligne acides, le tout sur un tempo lent, introduit directement à l’idée qu’on peut se faire de l’album : c’est du sérieux, ça ne plaisante pas, et, ensuite, l’album se déroule sur la même lignée. Day 2 est sans doute assez accessible, déjà plus proche de la piste de danse ; mais les lignes acides et la saturation restent au rendez-vous, ainsi qu’à nouveau, un coté répétitif et hypnotique. Day 3 ne dépare pas à ce niveau, mais donne déjà plus l’impression d’une musique d’ambiance… Au début du moins. Elle évolue lentement vers plus d’agressivité, par moment, avec des passages plus calmes. Au final un très bon album, si ces styles vous plaisent, laissez-vous tenter.
— Shangri-l

Des morceaux d’électro relativement longs, en tout cas, pas calé sur les 3m30 ou 4m des titres radiodiffusés. Musique intéressante, expérimentale, où l’auteur s’amuse à tourner et explorer autour des rythmiques. Un côté progressif dans la démarche.
— olinuxx/trebmuh

Titre de l’album en anglais, 2 titres de morceaux en français et le reste en anglais. Moins de bons points que pour d’autres albums chroniqués ce mois-ci ! Cet album de 12 titres comme par un morceau lent, doux, on a l’impression d’être au centre de Londres au 18° siècle. Musique sans parole, juste de la musique, qui se prêterait facilement à un film. Le calme se métamorphose pour une musique plus rythmée à l’occasion du 3ème morceau pour retomber dans un quatrième morceau un peu plus triste, ou apeuré. La suite alterne entre douceur, rythme, teinté parfois de sonorité rock, ou de musique de saloon, ou moyenâgeuse, ou encore grandiloquente. Je ne sais pas pourquoi, cet album me fait penser à la bande son de « maman, j’ai raté l’avion ». Album bien réalisé, production propre. Les sonorités sont plutôt convaincantes. C’est un chouette DM qu’il nous est offert ici.
— olinuxx/trebmuh

Un deuxième album du même auteur. Taillé dans la même veine. Je ne m’étends pas d’avantage. Belle écoute du même niveau que l’album précédent.
— olinuxx/trebmuh

Oula un album magnifique ! C’est un peu le genre de ce que les Doors faisaient sur la toute fin, de la musique piano-lounge, mais on sent que le Velvet n’est pas loin… Légèrement lofi, ça sature juste ce qu’il faut, les harmonies sont magnifiques et pas toujours évidentes mais avec une tendance sous-jacente qui ramène un peu tout ça du coté des territoires pop… Les plus avancés on dira. Parfois un peu de flottement, magnifique, dans le tempo. Un chef d’œuvre assurément, qui fait penser au noise-rock synchrone dans l’époque de ces enregistrements, un peu, mais joué sur la corde jazz, aux limites de l’intemporel.
— Shangri-l

Trois pistes assez courtes ici, pour de la musique qui fait penser à de la musique de film, peut être un film d’ambiance qui démarre dans un vaisseau spatial se mouvant tranquillement dans l’infinité intergalactique, pour aller à une réunion universelle de jeux d’empillage de briques, et finir dans une course effrénée pour rendre les clefs de l’hôtel à temps ! Sons synthétiques assumés, écoute intéressante.
— olinuxx/trebmuh

Un court morceau unique d’un peu moins de deux minutes. Du hip hop / rap, plutôt intéressant, avec une instrumentale plutôt bien produite, et du texte en français plutôt bien écrit.
— olinuxx/trebmuh

Encore des noms de groupe et titres en français ici. Chouette, un bon point ! Du ska rock festif et plein d’énergie ici pour cet album de 8 titres avec batterie, guitare, basse, et section cuivre, sans oublier un chant rock/punk. Enfin, quand je disais des titres en français plus tôt, c’était sans compter le sixième titre qui est lui en nangliche. Avec un accent « patate-dans-la-bouche » qui met un sourire (bienveillant). Album se finissant sur un dub step languissant.
— olinuxx/trebmuh

Les pépites exhumées de l’archive

Fukked Up est un groupe grunge allemand très fortement influencé par Nirvana. Cet album distille donc leur savoir-faire en matière de gros son et de rythmiques lourdes, voix éraillées et alternance de saturation et de son clair. Ils chantent en anglais. À conseiller aux amateurs de ce style, ou aux personnes curieuses de découvertes musicales !
–Shangri-l

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de juillet 2019 : Shangril, trebmuh/olinuxx

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Édito musical de dogmazic – juin 2019

Bonjour et bienvenue dans cet édito mensuel de Dogmazic.net pour juin 2019 !
Voici les nouveaux albums pour le mois de juin, suivis des « pépites exhumées de l’archive ».

Nouvelles publications sur Dogmazic.net pour mai 2019

Album (sous licence CC BY ND 2.0) de 19 titres de plus d’une heure et demi de rock français se situant musicalement quelque part entre Téléphone, Gotainer, Higelin, Dutronc, Bashung, Voulzy et Thiéfaine . Ça fleure bon les années 80. par ici ! Bonne énergie garantie.
— olinuxx/trebmuh

Les pépites exhumées de l’archive

Je vous propose une matinée, portes et fenêtres ouvertes, assis(e) sur le sol, adossé(e) au mur, le regard fouillant le lointain, en écoutant les titres de cet album. Il m’a renvoyé vers les années 70/80. Une bonne technique pour le son sert des textes clairs et des musiques soignées. Régalez vos oreilles !
–ardoisebleue

Voilà un artiste étonnant, qui entonne des ritournelles seul à la guitare… Avec une technique notable, qui fait le grand écart entre les influences folk-rock des années 60, mais aussi les motifs rythmiques cher au rock/grunge des années 90, particulièrement quand ce dernier proposait des titres acoustiques. Un musicien intéressant qui vous entraîne dans un univers plein d’intimité et d’émotion. Je recommande fortement.
— shangri-l

Outro

Ont contribué à la rédaction de cet éditorial du mois de juin 2019 : Shangril, trebmuh/olinuxx, ardoisebleue

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