Archives par mot-clé : libre

Nouvelle année, nouvelles résolutions ?

L’année dernière, nous avions pris de bonnes résolutions. La sortie de la V3, des projets comme s’il en pleuvait… Cette année, les projets sont toujours là, mais compte tenue de la difficulté que nous avons eu à sortir la V3, beaucoup de choses sont restées en suspens. Le site évolue et nous écoutons les personnes qui souhaitent bien investir un peu de leur temps et de leurs dons pour soutenir le site. Ainsi en cette année 2014 qui commence vous avez accès d’ors et déjà à une nouvelle interface, plus graphique, plus claire, prémices de nombreux autres changements. Le forum va aussi être remanié.

Et cerise sur le gâteau, toutes les archives du site ancien (V2.5) sont de nouveau disponibles !

http://www.musique-libre.org/dogma/

Avec un classement par pays, nom, et date d’inscription, des filtres à droite afin de mieux trouver ce que vous cherchez… nous espérons que cette partie du site, une photographie d’archive de toute l’activité musicale de Dogmazic de 2004 à 2012, vous permettra de retrouver les groupes que vous souhaitiez retrouver. NB : le player n’est pas fonctionnel avec cette partie du site, mais tous les morceaux sont téléchargeables.

Bonne année, bonne santé et faisons progresser les cultures libres ensemble !

Villes en Biens Communs

L’association Musique Libre participe à un mois de festival pour explorer, créer et faire connaître les biens communs dans tout le monde francophone.

Plus de 200 événements sont organisés à partir du 7 octobre et durant tout le mois d’octobre dans une quarantaine de villes francophones à travers le monde pour explorer et faire connaître toute la diversité des biens communs.

Pendant ce « Mois des Communs », à Brest, Lyon, Montréal, Ouagadougou, Paris, Rennes, Lausanne, Bamako…, des visites, conférences, ateliers pratiques, et initiations en tous genres permettront aux citoyens de tous les âges de découvrir des initiatives pour créer, gérer et partager des ressources collectives.

L’Association Musique Libre participera à cet événement le 18 octobre en organisant un débat à la MIETE (92, rue des Charmettes 69006 Lyon) à 19h30, autour du film « Good Copy Bad Copy« .

Ce documentaire sorti en 2007 montre les enjeux du copyright et de la propriété intellectuelle. Un documentaire magistral pour notre réflexion sur le droit d’auteur et les enjeux qui l’accompagnent. Sept ans après la sortie du documentaire, où en est la question des droits d’auteur? Comment la situation a-t-elle évoluée?

           Entrée libre

Tout le programme complet de l’événement :

-> http://villes.bienscommuns.org/

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Les biens communs sont des ressources créées, gérées et partagées collectivement par une communauté de citoyens : zones urbaines transformées en jardins partagés, informations ajoutées dans l’encyclopédie Wikipédia, cartographies OpenStreet Map nourries par les utilisateurs, savoirs traditionnels, logiciels libres, science ouverte, publications en libre accès, pédibus scolaires, fours à pains mutualisés, systèmes d’irrigation agricole partagés, semences libres, contenus éducatifs ouverts, échanges de savoirs, justice participative, données ouvertes collectées par les personnes…

Quelles que soient leur échelle – de l’immeuble à la planète –, les approches par les biens communs apportent des réponses inédites et robustes, là où la puissance publique et le marché sont souvent absents ou inefficaces. Les événements de « Villes en Biens communs » cherchent à donner une visibilité à ces innovations sociales et citoyennes. Les communs ouvrent de nouvelles voies pour répondre aux différentes crises que traversent nos sociétés (écologique, économique, sociale…).

Nous en profitons pour remercier tout particulièrement l’association Vecam sans qui rien n’aurait pu se faire.

Témoignages

Parce que notre site est en pleine effervescence, et que, souvent, dans ces moments là, tout se passe en sous-terrain, voici quelques lectures estivales à méditer. La documentation de Dogmazic est en pleine migration vers le nouveau site, et on trouve par-ci par-là, quelques pépites, en voici quelques unes…

Ce sont des témoignages d’artistes qui ont fait le choix de venir sur Dogmazic pour y déposer leurs œuvres, mais surtout qui ont fait le choix de ne pas ou plus être à la Sacem afin de pouvoir publier eux même sous licences libres et ouvertes.

Bonne lectures !

Et bien, parlons-en !

Un artiste de variété peut-il être vraiment indépendant ?

Pour une diffusion légale et variée de la musique en ligne

Les invités

Pourquoi je ne suis pas à la Sacem

Comment j’ai libéré ma musique : l’histoire d’une conversion

Vers la musique libre – Bordeaux, février 2001

La philosophie de la musique libre

Une histoire de mots : culture libre et libre diffusion

On peut aussi rajouter à ces témoignages l’essai de Dana Hilliot, « De la dissémination de la musique » qui reprend quelques autres témoignages en fin de partie.

Culture Musique Libre : Les dessous techniques de l’AMMD

Cette nouvelle nous vient du site linuxfr.org, nous reproduisons l’article grâce à la licence proposée.

Posté par le 12/07/12 à 00:20. Modéré par Pierre Jarillon. Licence CC by-sa

L’AMMD est une association qui promeut l’art libre et le copyleft dans une forme particulièrement puriste. Fondée initialement autour du groupe Sebkha Chott, dont un nouvel album (The Ne[XXX] Epilog) financé par souscription sort le 22 septembre prochain, l’association chapeaute une bonne douzaine d’artistes avec une composante musicale importante, même si on y trouve d’autres formes d’expression.

L’association en général et le groupe Sebkha-Chott en particulier mettent en œuvre des moyens techniques, bien souvent issus de projets maison. Le tout est bien entendu libre.

Voir en deuxième partie de dépêche les détails techniques.

Côté enregistrement, l’AMMD a monté son propre studio disposant de deux machines sous Debian GNU/Linux (distribution Wheezy personnalisée), et de cartes sons RME HDSP9652/Alesis HD24XR/Focusrite Saffire Pro 40, le tout alimenté par des préamplis TL-Audio.

L’enregistrement, le mixage, et même le mastering sont réalisés sous Ardour grâce à un plugin d’égalisation 31 bandes et quelques astuces pour fabriquer des crossovers et des compressions multi-bandes.

Côté musique, Sebkha Chott qui tenait par le passé plus du big band avec parfois plus de 30 musiciens, a évolué vers un « quatuor à trois » et s’est tourné vers la musique électronique pour compenser la réduction d’effectif. Bien souvent, la musique électronique impose une forme figée car programmée à l’avance. C’est pour éviter cet écueil que le groupe a développé des outils pour conserver l’aspect « organique » et spontané de leur musique.

Au « line-up humain » de 3 musiciens jouant de 7 instruments, à savoir batterie, basse, guitare, tubular bells, grötterie (sorte de vielle à roue basse à une seule corde créée par l’un des membres de l’AMMD), saxophone et voix, s’ajoute donc un « line-up » électronique composé de :

  • quatre synthétiseurs Alsa Modular Synth, dont 2 polyphoniques, respectivement nommés :
    • AMSBass (pour le bas du spectre, un synthétiseur assez orienté dubstep),
    • AMSChords (polyphonique – il assure la partie harmonique),
    • AMSLead (polyphonique – il récupère les lignes mélodiques),
    • AMSCtLead (un synthétiseur monophonique très simple, avec un gros portamento, très typé Dr Dre, qui contre-chante généralement l’une ou l’autre des voix de AMSLead),
  • un sampleur Tapeutape chargé tout autant de gérer une batterie électronique basé sur des samples tendant à l’agressivité et au remplissage des extrêmes du spectre que de gérer des samples plus mélodiques (voix bulgares, pianos, soufflants…),
  • un séquenceur MIDI seq24 (version personnalisée) qui pilote les synthétiseurs.

Concrètement ce line-up électronique est piloté par un pédalier qui permet au groupe de contrôler le séquenceur MIDI sur scène. Ce pédalier basés sur une board a été construit par le groupe pour satisfaire à des impératifs d’ergonomie et de prix, Il sert notamment à enregistrer des boucles sur scène pour rejouer par dessus ensuite.

Sur scène, les membres de Sebkha-Chott disposent également d’écrans tactiles qui leur permettent de piloter des effets vidéos, lumineux et sonores au travers de Ghislame, un logiciel maison développé en C/C++ (ésotérique !!!) basé sur la librairie graphique FLTK (Fast and Light ToolKit) dont l’objet est de créer des interfaces de contrôles OSC, et qui se veut -à terme- relativement grand public, les interfaces pouvant être créées grâce à fluid, l’outil de création de GUI lié à fltk, sans aucun recours à C/C++.

Leur musique proprement dite est diffusée au format FLAC 24 bits qui présente le double avantage d’être un format de compression non destructif contrairement à l’ogg vorbis, et de proposer un encodage sur 24 bits qui permet de rendre plus de nuances qu’un CD audio encodé sur 16 bits.

Les fichiers de mixage de toutes les œuvres des groupes de l’AMMD sont téléchargeables sur archive.org. Il s’agit d’une sorte de mise à disposition des sources assez inédite dans le monde de la musique et qui n’est pas imposée par la licence art libre dans laquelle seule la copie de l’œuvre est concernée.

La dernière innovation qui doit émerger à l’occasion du nouvel album de Sebkha-Chott est le projet de net album « Spider Jessica ». Les arrangement de la musique évoluant au cours du temps, l’idée de Spider Jessica est de proposer un site qui sache gérer les différentes versions d’un même morceau, laissant la possibilité à l’utilisateur de proposer ses propres remixes et de composer son album personnalisé avec ses versions favorites.

Tant Libre : Festival du partage, des arts et du savoir

Vous vouliez venir mais ne l’aviez pas noté dans votre agenda, heureusement, que nous sommes là pour vous rappeler le déroulement du Festival TANT LIBRE (Fête du partage, des arts et des savoirs) ce Week End (du 1 au 3 juin) à Meyzieu (Grand Lyon, Tramway T3 depuis Lyon Part Dieu ou Vaulx-en-Velin la Soie, piste cyclable tout le long) !

Art Libre // Logiciel Libre // Biens Communs // Open Source // Partage // Accès à une Connaissance Collective // Libre Diffusion // Licences Libres // Économie // Alternative // Participation // Démocratie // Éducation Populaire

Au programme :

Espace Jean Poperen :
# Nuit JAHTARI le vendredi jusqu’à l’aube et les premiers tram (Jahtari Riddim Force + Roots Ista Posse + Volfoniq + Tapes)
# Concert Folk Rock le samedi soir (Angil & the Hiddentracks + Jullian Angel)
# Buvette artisanale et restauration rapide maison

Cinéma :
# 5 séances de cinéma
# 6 conférences et débats

Médiathèque
(en journée) :
# Expo
# auteurs de BD

Parc République :
# Spectacle de rue pyrotechnique avec « Cessez L’Feu » le vendredi soir

Salle des Fêtes
(en journée) :
# Install Party (mettez Linux sur votre ordinateur)
# Jeux vidéos
# Ateliers de création numérique
# Projection documentaire
# Expo
# Forum de stands
# Sérigraphie artisanale
# Buvette artisanale et restauration rapide maison
# Coin repos

Le programme détaillé sur www.tant-libre.fr ou à télécharger ICI en pdf

Alors à ce week end !
Et RDV jeudi soir place Colbert pour un concert de lancement dans le centre de Lyon (Keiko Tsuda + Sebka Chott) dès 20H

L’équipe d’artischaud
www.artischaud.org

A propos de l’expérience SACEM / Creative Commons

MISE À JOUR 2017

À ce jour près de 1500 œuvres de près de 100 auteurs/compositeurs sont concernées par cette expérience (Chiffres CSPLA, mars 2017).

La SACEM et Creative Commons viennent d’annoncer la mise en place d’une expérience pour une durée de 18 mois, permettant aux sociétaires de la SACEM de « développer la promotion de leurs œuvres » en ayant recours, tout en continuant à confier la gestion de leurs œuvres à la SACEM, aux licences Creative Commons, option Non-Commerciale (CC BY-NC / CC BY-NC-SA / CC BY-NC-ND version 3.0 France).[1]

Jusqu’à présent, la SACEM avait toujours officiellement refusé une telle compatibilité.

Depuis leur création, le collectif Revolution Sound Records[2], l’association Musique libre ![3] avec sa plateforme Dogmazic[4] militent et œuvrent pour la reconnaissance et la promotion de l’usage des licences dites « libres[5] » ou ouvertes. Dans ce cadre strict, nous pouvons dire que la prise en compte de ces pratiques et outils juridiques par la SACEM semble être une avancée… si elle prend ces outils pour ce qu’ils sont : une philosophie du partage.

Toutefois, face à la forme que prend cet accord, nous ne pouvons être que critiques devant cet effet d’annonce de la SACEM, soutenu par la fondation Creative Commons et son chapitre français.

Critiques concernant le modus operandi pour arriver à cette expérience, car nombre d’acteurs du mouvement du Libre (associations, labels, auteurs, mélomanes) ont été exclus des débats, et leurs différents points de vue et expériences, les rares fois où ils ont été entendus, ont été ignorés.

Critiques concernant la base « juridique » de l’accord, à savoir la version 3.0 France des licences CC (licence en cours de transcription, avec une évolution plus que contestable vers une augmentation des responsabilités de l’acceptant[6]). Nous nous étonnons aussi de voir que CC France continue d’ignorer les nombreuses réserves à l’encontre de cette version, réserves portées par certains acteurs du mouvement du Libre (acteurs de terrain en prise directe avec les usages au quotidien des licences libres et ouvertes).

Critiques envers la volonté de la SACEM (avec le poids qui est le sien — celui d’un monopole de fait) de baliser la notion d’usage commercial au sein de ces licences, et ce en exonérant l’auteur de toute responsabilité. De plus, il apparaît clairement que cette définition engendre déjà des problèmes concernant certains lieux comme les bibliothèques ou les médiathèques(7), certains sites de diffusion portés par des association loi 1901 (Dogmazic, RSR…), certaines initiatives et certains outils (bornes Pragmazic[8], netlabels, web radios).

Critiques et prudents envers la dialectique employée par cette annonce dans laquelle l’utilisation de licences libres ou ouvertes est considérée UNIQUEMENT comme un outil de promotion, dont la gratuité serait le seul argument, remisant au loin la philosophie et l’éthique liées au mouvement du libre et portées par un grand nombre d’auteurs et de mélomanes promoteurs des licences libres ou ouvertes.
« Libre » ne signifie pas gratuit, mais implique un autre rapport entre le créateur et le public.

Pour nous, membres de collectifs, d’entreprises et d’associations d’auteurs et de mélomanes, la musique libre est partie prenante d’une réflexion autour des enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels de la création et de la diffusion musicale. Elle n’est pas un simple outil promotionnel au service de l’industrie musicale.

Les termes de cet accord montrent que la SACEM ne sort pas de son conservatisme. La SACEM pose des limites qui rendront la libre diffusion presque inapplicable pour ses propres membres et qui vont apporter aux actuels usagers des licences libres et ouvertes beaucoup de confusion, entraînant par la même occasion une insécurité juridique fâcheuse pour le public.

Ignorant les fondements de la culture libre, la SACEM s’impose (avec l’aide hélas du chapitre français de la fondation CC) sur un terrain qui s’est construit sans elle. L’ère de la simpliste dichotomie « amateurs / professionnels » est révolue : la musique sous licences libres ou ouvertes a désormais accédé à la reconnaissance par sa qualité, son pluralisme et sa diversité.

Des efforts de pédagogie doivent être poursuivis afin de démontrer qu’une alternative est réelle, que la musique sous licences libres ou ouvertes (au-delà d’un moyen d’expression et de visibilité) est aussi un acte philosophique, parfois militant ou revendicatif.

Nous appelons le chapitre français de la fondation CC à s’appuyer de nouveau sur la communauté du mouvement du Libre, à nous entendre, à prendre en considération nos revendications ou idées d’évolution, à ne plus se murer derrière un silence hautain et surtout à ne plus parler en notre nom. CC France n’est pas l’unique dépositaire du Libre en France (pas plus que la fondation CC ne l’est dans le monde), et il existe bien d’autres licences utilisées(9)).

Par conséquent, nous continuerons à ne pas diffuser d’œuvres d’artistes sociétaires de la SACEM, y compris ceux ayant opté pour une licence CC, tant que la SACEM n’aura pas corrigé sa définition de la non-commercialité, et qu’elle limitera l’expérience à des licences faisant peser des risques juridiques sur les utilisateurs.

De plus, les nouvelles orientations de CC France vers une culture libre uniquement promotionnelle sont très éloignées de notre façon de voir les choses concernant le lien entre le donnant droit et l’acceptant. Nous refusons de plonger l’acceptant dans l’insécurité juridique qui découle de la déresponsabilisation de l’ayant droit. Cela nous oblige à exclure et à refuser toutes les œuvres placées sous une licence CC version 3.0 France.

Nous appelons les acteurs du Libre partageant nos points de vue et perspectives à réfléchir COLLECTIVEMENT à la mise en place d’outils pour donner un réel cadre éthique à NOTRE vision du Libre et pour permettre au mouvement des cultures libres d’être réellement représenté, afin de pouvoir peser dans les débats à venir.

21 janvier 2012
Le collectif REVOLUTION SOUND RECORDS
http://www.revolutionsoundrecords.org
L’association MUSIQUE LIBRE !
http://www.dogmazic.net/

(1) : http://creativecommons.fr/549/
(2) : http://www.revolutionsoundrecords.org/
(3) : http://asso.dogmazic.net/
(4) : http://www.dogmazic.net/
(5): http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre
(6): http://aisyk.blogspot.com/2011/12/evolution-des-articles-5-et-6-des.html
(7): http://scinfolex.wordpress.com/2012/01/10/accord-sacemcreative-commons-quelles-incidences-sur-les-usages-collectifs/
(8) : http://www.pragmazic.net/
(9) : http://wiki.vvlibri.org/index.php?title=Tableau_Licences et http://www.dogmazic.net/static.php?op=copyleftLicence.html&npds=-1

En supplément, voici une communication que l’Association Musique libre! avait envoyé à la Sacem en 2010 qu prouve bien que nos revendications ont été envoyé il y a longtemps et qu’elles n’ont pas été prises en comptes à l’époque.

Communication de l’Association Musique Libre! du 6 mai 2010.

Pour ajouter votre signature à ce communiqué :
http://www.revolutionsoundrecords.org/index.php?e=page&id=957

Dogmazic fête ses 50 000 morceaux !

Aujourd’hui, c’est jour de fête pour Dogmazic. Depuis 2004, la plateforme héberge la créativité de quelques 4274 artistes ou groupes et facilite la diffusion pour un nombre croissant de labels et netlabels évoluant dans les styles les plus variés.

Elvire R. CC By 2.0

Il est temps de regarder comment Dogmazic a grandi, car aujourd’hui, la plateforme fête les 50’000 morceaux de son archive, des créations venant de tous les coins du monde, de toutes les origines, de toutes les cultures, il est temps de voir que l’on peut reconnaître en Dogmazic une vraie réussite du Libre, sans publicité, et proposant un choix important de licences ouvertes pour les artistes.

D’ailleurs, à ce sujet, nous éprouvons en ce moment même des difficultés importantes. Le pop-up publicitaire que vous voyez de temps en temps sur les pages du site est un javascript qui appelle un javascript qui appelle un javascript, etc. et ça ressemble furieusement à un rootkit (faille de sécurité). Évidemment, Dogmazic est un projet qui n’a jamais fait appel à de la publicité pour vivre, ceci est une verrue sur notre belle goudroune. Un beau casse-tête, sur lequel planchent nos administrateurs réseau.

Le site a toujours existé grâce aux dons de nombreux contributeurs. Ce choix pour le financement du site permet à l’association de garder son indépendance et sa liberté quant aux objectifs qu’elle se fixe. Et chaque centime donné à l’association est exclusivement destiné à développer les usages des licences libres et ouvertes.

Mais le don n’est pas non plus la seule option disponible si vous souhaitez soutenir l’association Musique Libre ! Votre avis, vos idées, vos projets nous intéressent. Mais aussi votre aptitude à découvrir des perles musicale, à animer le site avec des playlistes de choix ou à organiser un événement, une conférence, une webradio, un concert… En adhérant à l’association, vous pourrez prendre part aux discussions sur les projets en cours, apporter votre expérience pour nous aider à les mener à bien, ou en proposer de nouveaux.

Le libre est ce que nous en faisons. Et l’avenir de dogmazic, vous le voyez comment ?

Guide d’autodéfense numérique

Chers amis,

Voici la seconde édition du guide d’autodéfense numérique à l’usage de tous les usagers que nous sommes. Plein d’astuces pour sécuriser son ordinateur, mieux le comprendre et éviter les pièges, souvent coûteux, des FAI qui nous proposent des solutions pour la sécurité… Nos ordinateurs sont aussi une part de notre liberté, comprendre le fonctionnement de ce qui est devenu pour beaucoup un outil d’expression semble essentiel pour éviter de rester prisonnier d’une seule vision restrictive et bien souvent exclusivement mercantile.

Guide autodéfense numérique

 

[Edit : Lien pour télécharger le Guide d’Autodéfense Numérique]

Bonne lecture !