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Festival « Comme une envie »

Festival « Comme Une Envie »
pour un moment d’échange, de partage et de loisir !

« Comme Une Envie », c’est l’association  » Des gens qui font des trucs « ; un collectif local motivé par l’envie de faire vivre le territoire.

« Comme Une Envie », c’est un projet soutenu et accompagné par des structures partenaires et des associations amies qui donnent leur temps et leurs compétences pour un moment partagé, familial, festif et citoyen.

« Comme Une Envie », c’est surtout une journée de partage, de découvertes, d’échanges, de rencontres entre amis ou en famille. Ce sont aussi des concerts, des spectacles, un bon repas à partager et des discussions ouvertes à tous.

« Comme Une Envie », c’est aussi une ouverture vers la culture numérique, vecteur de l’émancipation des populations en milieu rural, et un pas vers plus de réflexions, de débats en résonance avec les aspirations actuelles.

Et « Comme Une Envie » de permettre au plus grand nombre d’en profiter : l’accès aux animations, spectacle, concerts est libre et gratuit, seul le repas et les boissons sont payants à des prix accessibles : repas à 10€ par adulte et 5€ pour les moins de 12 ans !

Rendez-vous le 24 septembre à Touget – dans le Gers- le 24 septembre 2016 !

Et au programme cette année, sont prévus :

  • Des animations tous publics, du partage, des ateliers, des rencontres !
    • des jeux en bois,
    • du recyclage artistique,
    • une sculpture commune,
    • un mix-ado par et pour les ados,
    • des ateliers pâtisserie,
    • une install-party de logiciels libres,
    • et de nombreuses autres animations !
  • Cycle « Rencontres Numériques »
    • Une conférence en partenariat avec Culture Portes de Gascogne dans le cadre du 3eme cycle des « Rencontres Numériques » :  » Musiques libres, téléchargement, et propriété intellectuelle : les nouveaux contours de la musique  » retransmis sur Radio Fil De l’Eau avec la participation active de Duval MC qui apportera une vision rafraîchissante sur cette problématique des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle. De nombreux autres intervenants seront annoncés par la suite ! Stay Tuned !
  • Du spectacle vivant !
    • Un spectacle de danse pour jeune public,
    • Un apéro-jam pour partager la musique,
    • Et deux concerts live !
      • « Struts »

        Subtil mélange des ingrédients qui donnent sa saveur épicée aux musiques de la Nouvelle-Orléans. Struts, c’est surtout la voix énergique et électrisant de Kamik, accompagnée de quatre musiciens qui délivrent un alliage de grooves minimalistes, de Jazz et de Funk vintage; en bref, un potion magique sonore revigorante aussi efficace pour les  oreilles que pour les pieds !
      • « DuvalMC »

        « Duval Mc est un rappeur atypique mariant allègrement l’écologie politique, l’anticolonialisme et l’humour marseillais. On peut le voir depuis dix ans dans de nombreuses salles ou à l’occasion d’événements de grande ampleur (Sommets anti-nucléaire, ZAD, contre-sommet de l’OTAN…). Auteur de deux albums auto-produits, diffusé dans des émissions telles que « Là-Bas si J’y suis » sur France Inter ou M.A.R.C.E.L sur Radio Fil de l’Eau. Il est également l’auteur de deux livres pour enfant et animateur d’ateliers et de stage de rap pour des jeunes de quartiers. »
  • Et toujours autour d’un bon repas
    • un vrai repas, bon et à prix accessible,
    • des produits frais et préparés avec amour,

Ils recherchent des financements grâce Ulule, n’hésitez pas à les soutenir !
https://fr.ulule.com/comme-une-envie/

 

19 mai Dossiers de l’Écran : Musique Libre

Rencontre avec Alain IMBAUD aka Aisyk, président de l’Association Musique Libre ! (Soirée en deux parties)

LE MARDI 19 MAI à 19h30 dans l’Espace ALTNET

1ère partie: projection d’une conférence de Lawrence Lessig.
Nous découvrirons son plaidoyer pour la résurrection de notre culture de la créativité.

Lawrence Lessig est un juriste américain de notoriété internationale et professeur de droit à l’Université Harvard où il a fondé le Center for Internet and Society. Il est également fondateur et président du conseil d’administration de l’organisation Creative Commons. Il est l’une des voix les plus écoutées dans les débats sur les questions du droit d’auteur et un défenseur réputé de la liberté de création et d’expression sur Internet.

2ème partie: Dogmazic, le retour !
Après 2 ans et demi de blackout, le site Dogmazic revient en ligne.
Dogmazic contient environ 50 000 titres sous licence libre ou de libre diffusion, émanant de presque 5000 groupes.

Nous présenterons ce nouveau site et parlerons de la musique libre en général. L’association a eu 10 ans l’année dernière, et cet anniversaire a été l’occasion de mettre en lumière nos actions et les avancées pour la musique libre.

Entrée libre, adhésion libre à prix libre. Vous êtes bienvenus!

Espace ALTNET

7, place Louis Chazette, Lyon 69001

DE_ML

Sortie du nouveau Dogmazic le 14 mai !

Ça y est, on le tient notre nouveau Dogmazic, que dis-je, VOTRE nouveau Dogmazic !

Tout est en place, encore une dernière remise à niveau et nous pourrons fêter cela comme il se doit !

Ampache

Pour cette version 4 du site, plein de nouveautés.

  • Interface en html5,
  • Visualisations en direct,
  • Équaliser, replay gain,
  • Playlistes, commentaires importés de l’ancienne base,
  • Tous les comptes artistes, labels sont revenus, par contre il faudra redemander un nouveau mot de passe en mentionnant votre adresse mail,
  • Toutes les licences de Dogmazic (de la LAL aux Creative Commons…),
  • Écoute en continue des morceaux,
  • Plein de liens vers plein d’activités parallèles des artistes (lastfm, recherches web, wikipedia…)
  • Synchronisation avec la base de Musicbrainz (on alimente, ils nous alimentent),
  • Interface qui peut avoir des thèmes différents (on en a pas encore développé)…

Et plein d’autres trucs sympas, pour le coup on a pas chômé pour vous proposer ce nouveau site, alors enjoy dès le 14 mai !

Faites passer le mot, faites du bruit, nous allons en faire nous aussi, mais si vous vous y mettez en plus, ça en fera plus !

Si vous voulez tester en primeur, n’hésitez pas à nous demander !

Quelques images pour vous faire patienter un peu plus  …

ampache-dgz

interface utilisateur dogmav4

Dogmazic V4-02

Dogmazic V4 : un point sur le développement

Quand certains ferment sur injonctions des « ayant-droit » (donc héritiers, rentiers, producteurs, éditeurs, les artistes sont rarement consultés dans ces cas là), d’autres continuent leur développement.

« Un arbre qui tombe fait beaucoup plus de bruit qu’une forêt qui pousse ». Grooveshark ferme, et le nouveau Dogmazic arrive !!!

Dogmazic V4

Dans notre jargon, nous l’appelons « V4 » car c’est en fait la quatrième version du site. On ne va pas refaire un historique complet, mais juste sachez que le nouveau site est juste énorme. Presque tout ce que vous aviez connu sur l’ancien site est revenu (recherche géographique, messages privés, commentaires…). On dit presque car bien entendu nous sommes encore en phase de tests et qu’il manquera certainement quelques trucs par ci par là…

Nouveautés ?

Ce ne serait pas drôle si en plus, on ne vous réservait pas de surprises !

  • Possibilité de visualiser les morceaux de musique
  • Commentez à la seconde près (à venir)
  • Et… une feature que beaucoup nous demandaient sur l’ancienne interface, la possibilité de faire des dons directement aux artistes ! (via leur liens paypal ou flattr).interface utilisateur dogmav4

Et d’autres trucs pour les audiophiles fans de qualité sonore…

Ni Pigeons Ni Espions !

Nous, acteurs du numérique, sommes contre
la surveillance généralisée d’Internet.
#NiPigeonsNiEspions

Naturellement, il n’y avait pas moyen de savoir si, à un moment donné, on était surveillé.

George Orwell, 1984
Nous, acteurs du numérique français,

Sommes contre la surveillance généralisée d’Internet qui est inefficace et dangereuse.

  • inefficace : les personnes motivées utiliseront facilement des outils de chiffrement pour y échapper.
  • dangereuse pour la croissance : nos clients internationaux perdront confiance dans nos entreprises numériques.
    • Les hébergeurs français, qui connaissent une croissance de 30% par an, se verront obligés de délocaliser leurs datacenters et leurs emplois à l’étranger pour que leurs clients internationaux continuent à leur confier leurs précieuses informations.
    • Nos champions de l’internet des objets, véritables fers de lance, devront expliquer à leurs clients étrangers que l’objet connecté installé dans leur salon n’est pas un espion (alors qu’il le sera).
    • Les éditeurs de solutions SaaS devront convaincre leurs clients que non, malgré les dispositifs algorithmiques sous scellés (les « boites noires ») dans leur datacenter, ils n’ont pas à craindre l’espionnage industriel.
    • Les entreprises de conseils et service, alors que la France compte plusieurs acteurs internationaux, vont se retrouver décrédibilisées par cette exception sécuritaire française.
    • L’ensemble de notre écosystème de R&D s’en trouvera ainsi pénalisé alors que justement nous avons besoin de créer des cercles vertueux.
    • Les entreprises du numérique créent de l’emploi et sont le relais de croissance dont la France a besoin. Mettre Internet sous surveillance, c’est sacrifier l’avenir numérique de la France, ses emplois et sa contribution à l’économie française.

Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est ouvrir la porte à un espionnage incontrôlable, sans aucune garantie de résultat pour notre sécurité.

Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est nous décrédibiliser vis-à-vis de nos clients et nous pousser à une délocalisation progressive pour continuer à offrir un service similaire à celui de nos concurrents internationaux.

Mettre Internet massivement sous surveillance, c’est aussi sacrifier l’avenir numérique de la France, ses emplois et sa contribution à l’économie française.

De ce fait, nous demandons une révision en profondeur du projet de loi sur le renseignement, à commencer par le retrait pur et simple du dispositif nous imposant l’installation des « boites noires ».

Vous êtes un acteur du numérique français ? Signez cette déclaration et rejoignez les 224 signataires sur la liste #niPigeonsNiEspions.

Créateurs ? Quelle est votre opinion ?

Julia Reda, auteur d’un récent rapport sur la réforme européenne du droit d’auteur, vous demande votre avis !

Voici son article :

Cette année, une réforme du droit d’auteur et des droits voisins va débuter. Je travaille actuellement, au nom du Parlement Européen, à l’évaluation de la directive actuelle sur le droit d’auteur et les droits voisins. Les acteurs qui se font le plus entendre jusqu’à présent sont les sociétés de gestion collective. Les créateurs eux-mêmes sont beaucoup trop rarement entendus.

Les volontés des sociétés de gestion collective reflètent-elles réellement les intérêts de tous les artistes ? Sont-ils satisfaits du statu quo législatif ? Veulent-ils réellement renégocier les droits de leurs œuvres dans chaque pays ou préféreraient-ils faire face à un marché unique Européen ? Sont-ils réellement contre les remixs? Quelles seraient leurs priorités, dans une mise à jour de la législation sur le droit d’auteur et les droits voisins?

Les demandes maximalistes dominant le discours actuel sont dans la plupart des cas diamétralement opposées : d’une part, les sociétés de gestion collective qui aspirent à trouver de nouvelles sources de financement et de punitions pour ceux qui ne respectent pas la loi. D’autre part, les utilisateurs qui veulent un accès large à l’information et éviter d’être criminalisés dans leur comportement de tous les jours. Les créateurs se situent souvent entre les extrêmes.

Voici pourquoi j’en appelle aux créateurs, donnez moi votre avis :

Faites moi savoir ce que vous pensez : Qu’est ce qui est important pour vous ? Quels problèmes concrets rencontrez-vous en tant que créateurs chaque jour dans vos activités quotidiennes sous le régime actuel de droit d’auteur ?

Envoyez un courriel à julia.reda at ep.europa.eu
Toutes vos informations seront bien sûr traitées de façon confidentielle.

Sources : https://juliareda.eu/2015/02/createurs-quelle-est-votre-opinion/

http://www.nextinpact.com/news/89512-reforme-droit-d-auteur-julia-reda-parti-pirate-veut-l-avis-createurs.htm

TAFTA : La revanche d’ACTA ?

De 2007 à 2010, ACTA (Qui signifie en français : Accord Commercial Anti-Contrefaçon) avait été initialement négocié en secret entre 39 pays, dont les 27 de l’Union européenne. Il était déjà question d’imposer une surveillance généralisée d’Internet avec, entre autres, l’obligation pour les FAI d’en devenir les « gendarmes ». L’existence d’ACTA a fini par être connue du plus grand nombre, et la contestation grandissante vis-à-vis de ce traité a fini par entraîner son retrait en 2012.
Mais aujourd’hui, une autre menace se confirme : TAFTA, le futur accord de commerce dit transatlantique, censé « relancer la croissance ». Les motivations du projet restent identiques : une surveillance « jusqu’au boutiste » des réseaux, pour veiller au parfait respect de la concurrence, des brevets, et du droit d’auteur (dans l’industrie du divertissement par exemple). Bien d’autres domaines seraient également concernés : énergie, santé, emploi, éducation, … Une multinationale aurait la possibilité d’attaquer un État en justice pour concurrence déloyale (si un service public lui faisait trop d’ombre ?). Tout ceci représente un projet de justice « sur mesure » aussi tendancieux qu’inquiétant.
Nous autres internautes et citoyens informés sur ces sujets, sommes plus que lassés de l’obstination des grands groupes, armés de leurs lobbies, à vouloir toujours plus de répression, de contrôle, de lois d’exception, au nom de leurs affaires, pourtant déjà largement prospères. De par leurs exigences démesurées, ils dégagent cette impression de se comporter en enfants gâtés, réclamant sans cesse un nouveau et plus beau jouet, quitte à entrer dans une colère hystérique pour l’obtenir. Il serait bien temps que ces grands groupes retrouvent le sens des réalités et de la démocratie, chose qui ne devrait jamais être « ajustable », au gré des sommes d’argent en jeu.
Comme toujours, nous n’accepterons pas de voir nos droits piétinés, sous prétexte de préserver à tout prix le commerce et la domination des multinationales déjà écrasante dans bien des aspects de nos vies. La prétendue « liberté de concurrence » n’est en réalité que leur liberté de monopole, avec tous les abus que cela implique. Lors des négociations à venir, nous en appelons donc à la responsabilité des élites, notamment au niveau européen, pour mettre fin à TAFTA sous sa forme actuelle. Autrement, tout comme avec ACTA dans le passé, la contestation sera notre seule réponse, jusqu’à leur faire entendre raison.

La mobilisation contre TAFTA existe d’ors et déjà en France, relayée par le site https://www.collectifstoptafta.org
La Quadrature du Net s’est évidemment elle aussi penchée sur le sujet. Une chronologie des événements est disponible ici : https://www.laquadrature.net/fr/tafta

Projet de loi terrorisme : Toujours les mêmes recettes sécuritaires

La période estivale est souvent propice à la mise en place des textes de loi les plus néfastes. Il aura suffit d’un projet de loi déjà contestable en soit, durci au passage (fin juillet) par la Commission des lois de l’Assemblée et sa vision caricaturale d’Internet, pour arriver au résultat suivant. Dans la lignée des nombreuses mesures anti-terrorisme déjà existantes, l’actuel ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve devrait présenter, après la mi-septembre, un projet de loi des plus préoccupants pour les libertés individuelles. La problématique (pourtant complexe) du terrorisme est une fois de plus prétexte à des solutions approximatives et disproportionnées, et à un recul du droit à la vie privée. Le flou règne dans la plupart des articles du projet de loi en l’état.

En résumé :

  • Il s’agirait tout d’abord d’interdire le déplacement d’un citoyen Français vers l’étranger, si ses activités (et éventuellement, ses données) laissaient suggérer une possible action terroriste.
  • Il serait question de sanctionner la « propagande terroriste » via Internet. Cette formulation restant purement subjective, la loi pourrait très bien finir par être étendue abusivement à toute forme de contestation radicale (Ce qui au vu du contexte social serait opportun). Dans ce cas de figure également, la liberté d’expression et de la presse seraient directement soumises au bon vouloir des forces de l’ordre, et des fermetures de sites Internet pourraient directement être ordonnées. Vous avez dit expéditif ?
  • Tout individu isolé qui, pour une raison ou une autre, aurait cherché à acquérir des matériaux et substances potentiellement dangereux, ou aurait simplement consulté des sites faisant l’apologie du terrorisme, pourrait être puni pour tentative d’entreprise individuelle terroriste. Ce qui laisse la porte ouverte aux suppositions les plus vagues et aux interprétations arbitraires.
  • Sans nécessiter d’autorisation judiciaire, une perquisition « à distance » sur les données d’une personne suspectée serait rendue possible. En ces temps de surenchère sécuritaire, difficile de croire que ce type d’intrusion sur les réseaux ne puisse pas par la suite se démultiplier au delà de leur but premier, et à notre insu.
  • Une peine de dix ans de prison serait prévue pour une attaque de site (même un simple blocage) en « bande organisée » ; de quoi faire tranquillement l’amalgame entre hacker en herbe, écolo, alter-mondialiste, et terroriste.

Ce texte de loi est hélas désormais un classique du genre que n’auraient sûrement pas reniés, le prédécesseur du Président Français en place, et un certain George W. Bush. A l’aide du mot « terrorisme », ces dernières années, bien des politiques ont imposé l’idée qu’il fallait perdre en liberté afin d’espérer gagner en sécurité. Pour être appliqué, ce projet de loi va nécessiter en France, une surveillance généralisée des communications, une intrusion supplémentaire dans la vie privée de bon nombre de citoyens, même ceux n’ayant « rien à se reprocher ».
Dans nos sociétés, il est devenu trop courant de produire des lois où chacun de nous est considéré comme un criminel potentiel. Et c’est justement parce qu’une très grande partie de nous n’a rien de criminel à se reprocher, que les solutions prônées par les élites en deviennent aberrantes et inadaptées. On ne peut donc s’empêcher de penser que le véritable but de ces lois est clairement la surveillance et non la protection.

Encore une fois, l’antidote ne résoudra pas le problème (terrorisme), mais en créera un autre ; un flou juridique dans lequel on peu inclure tout et n’importe quoi. Le ciblage de la menace est si imprécis que les vrais futurs terroristes peuvent déjà s’en frotter les mains. En revanche, pour l’individu lambda égaré qui aura eu le malheur de déclencher malgré lui le “détecteur de terroristes 1.0”, les ennuis seront bien concrets.

Si vous souhaitez vous informer davantage sur le sujet et alerter les députés, vous pouvez consulter https://presumes-terroristes.fr qui est une initiative de La Quadrature du Net soutenue par Musique Libre.